
Agression Notaire Stylo
Le tribunal correctionnel de Saint-Étienne vient de rendre son verdict dans une affaire qui illustre jusqu’où peut mener une obsession persistante. Un homme de 73 ans, persuadé d’avoir été lésé lors d’une succession, a fini par passer à l’acte contre celui qu’il considérait comme responsable de ses malheurs.
Une attaque d’une violence extrême après des années de harcèlement
Daniel Gagnaire, retraité de 73 ans, a été reconnu coupable d’avoir agressé violemment son notaire le 30 juillet 2024. Cette attaque, qui s’est déroulée au sein même de l’étude notariale, marque le point culminant d’un harcèlement qui durait depuis 25 longues années, motivé par la recherche obsessionnelle d’un document de donation-partage que le septuagénaire croyait existant.
Lors de cette confrontation, le prévenu n’a pas hésité à proférer des menaces particulièrement inquiétantes. « Je vais te tuer, mais avant, je vais te crever les yeux ! » a-t-il lancé à sa victime avant de passer à l’acte.
Des blessures graves et une séquestration
L’agression ne s’est pas limitée à des menaces verbales. Armé d’un stylo, Daniel Gagnaire a frappé le notaire au visage, lui infligeant des blessures considérables qui ont justifié une incapacité totale de travail (ITT) de 10 jours. Non content de ces violences, l’agresseur a ensuite ligoté sa victime, ajoutant la séquestration à la liste de ses délits.
Un délire de persécution à l’origine du passage à l’acte
Selon les éléments présentés lors du procès, cette violence extrême serait la manifestation d’un trouble psychiatrique sérieux. Le septuagénaire souffrirait d’un délire de persécution, focalisé sur une affaire de succession. Cette obsession l’aurait progressivement conduit à percevoir son notaire comme l’artisan de ses malheurs, jusqu’à ce que sa colère atteigne un point de non-retour.
Une peine mixte pour sanctionner et accompagner
Face à la gravité des faits, le tribunal correctionnel de Saint-Étienne a prononcé une peine de quatre ans d’emprisonnement. Cette sentence comprend deux ans de prison ferme et deux ans avec sursis probatoire, une décision qui vise à la fois à sanctionner les actes commis et à permettre un suivi du condamné, potentiellement nécessaire au vu de sa situation psychologique.
Cette affaire met en lumière la complexité des situations où troubles mentaux et passage à l’acte violent s’entremêlent, posant la question de la prise en charge des personnes développant des fixations obsessionnelles sur le long terme.

Bon à chaque affaire ont nous parle d’irresponsables, je dois dire qu’au gouvernement ont pourrait aussi trouver quelques irresponsables qui eux heureusement n’agressent personne physiquement …..
Tiens, c’est curieux, contrairement à celui qui a tenté d’enlever deux fillettes pour les violer et les tuer, à Perpignan, là on donne ses nom et prénom ! Et bien que reconnu relevant d’un problème psychiatrique, lui aussi, il a été condamné ; alors que pour celui de Perpignan, l’affaire a été classée sans suite ( justement parce que reconnu relevant d’un état psychiatrique) et son nom n’a pas été communiqué ….
j’adore : un retraité agresse violemment son notaire à coups de STYLE ??? alors je me demande : quel style ??? le style rétro ??? le style Hippies ??? Le style YéYé ??? franchement plus cela va plus la langue française qu’elle soit écrite ou parlée est détruite par des analphabètes des incultes de toutes sortes. Pauvre France.
Si à chaque fois la justice condamnait de la même manière les personnes qui s,attaques à la police, pompiers, infirmières, personnes âgées ect ect la liste est longue.