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Dans une affaire qui choque la région dijonnaise, un sexagénaire est accusé d’avoir orchestré des agressions sexuelles sur son épouse d’origine cambodgienne après l’avoir intentionnellement fait boire jusqu’à altérer son discernement. Les autorités judiciaires ont ouvert une instruction pour des faits particulièrement graves qui se sont déroulés début août dans la capitale bourguignonne.
Une soirée qui tourne au cauchemar
La nuit du jeudi 1er août restera gravée dans la mémoire d’une femme de 44 ans, victime d’un piège odieux tendu par son propre mari. L’homme de 62 ans est aujourd’hui poursuivi pour avoir délibérément fait consommer de l’alcool à son épouse jusqu’à ce qu’elle perde le contrôle de ses actes, avant de la soumettre à des viols, tant de sa part que de celle d’autres individus présents.
Ce qui aurait pu rester dans l’ombre a été révélé grâce à la conscience d’un des participants. Troublé par l’état manifestement altéré de la victime après qu’elle lui ait fait une fellation, cet homme a pris l’initiative d’alerter les forces de l’ordre, remettant en question le prétendu consentement de la quadragénaire.
Des accusations graves confirmées par la justice
Pascal Labonne-Collin, procureur de la République adjoint à Dijon, a confirmé la gravité des faits. Il a précisé que le mis en cause est accusé « d’avoir administré à sa femme, à son insu, des substances (a minima de l’alcool) afin d’altérer son discernement ou le contrôle de ses actes » avant de lui faire subir des viols ou agressions sexuelles, et de la soumettre à des viols ou agressions sexuelles de la part de tiers.
Une instruction judiciaire aux chefs d’accusation multiples
Face à ces actes d’une extrême gravité, la justice a ouvert une information judiciaire pour viols commis par plusieurs personnes, en qualité d’auteur ou de complices, et par le conjoint de la victime. L’enquête relève également la circonstance aggravante « d’administration à la victime, à son insu, de substance afin d’altérer son discernement ».
La victime, interrogée par les enquêteurs, a déclaré n’avoir aucun souvenir des événements après avoir consommé de l’alcool. Elle aurait également indiqué aux policiers avoir été forcée à pratiquer des fellations à plusieurs reprises.
Un prétexte de « libertinage » qui ne tient pas
Face aux accusations, le sexagénaire a tenté de se défendre en prétextant qu’il s’agissait d’une soirée libertine organisée avec le consentement de son épouse d’origine cambodgienne. Une version qui n’a pas convaincu les enquêteurs ni le parquet, ce dernier ayant requis son placement en détention provisoire.
Cette affaire, par ses caractéristiques, n’est pas sans rappeler les viols de Mazan, autre dossier où le consentement des victimes avait été altéré par l’administration de substances.
Les zones d’ombre de l’enquête
Les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur exacte des faits et identifier potentiellement d’autres victimes ou complices. Les enquêteurs cherchent notamment à établir si cette soirée constituait un événement isolé ou s’inscrivait dans un schéma répété de comportements abusifs orchestrés par le mari.

C’est inimaginable, la quantité de crapules, de dépravés, d’ordures de toutes sortes, que peut comporter notre société, pourtant dite civilisée … Effrayant !!!
J’espère quand taule, il va se faire bourré le fion sans vaseline et à la chaîne.
Castration chimique obligatoire, et dix ans de taule à cette merde.
L’affaire Pelicot à fait un émule, un peu de tôle ne fera pas de mal à cette ordure !!!
C’est inadmissible de voir ce que ces sous hommes font subir à leurs épouses sans leur consentement. Faut les mettre en taule et bien avertir leur codétenus pur qu’ils puissent leur faire le même chose, mais uniquement pour des raisons festives de libertinage et de bonne humeur bien sur