
Scandale Medical Oise
Un scandale secoue le milieu médical dans l’Oise après qu’un septuagénaire exerçant comme médecin du travail ait été placé en détention provisoire. Les autorités judiciaires ont lancé une procédure criminelle suite à des accusations particulièrement graves formulées par une patiente, ravivant une affaire similaire classée huit ans plus tôt. L’enquête révèle des comportements présumés troublants lors d’examens médicaux professionnels.
Une plainte récente aux accusations graves
Le 1er août dernier, une femme de 40 ans a franchi les portes d’un commissariat pour déposer plainte contre son médecin du travail. Elle relate des faits d’une extrême gravité qui se seraient déroulés pendant une consultation de routine.
Le parquet n’a pas tardé à réagir face à la gravité des allégations. Le procureur de la République, Loïc Abrial, a confirmé l’ouverture d’une information judiciaire criminelle pour viol et agression sexuelle.
Dans son témoignage, la victime présumée détaille les actes qu’elle aurait subis. Selon le procureur, elle accuse le praticien « de lui avoir palpé les seins, d’avoir introduit des doigts dans son vagin et d’avoir tenté de faire de même dans son anus avant qu’elle ne parvienne à partir du cabinet ».
Un passé judiciaire qui ressurgit
Cette nouvelle affaire a conduit les enquêteurs à rouvrir un dossier classé sans suite en 2015. Une coïncidence troublante qui renforce la gravité de la situation actuelle.
En 2013, une autre patiente avait déjà signalé des comportements similaires. Sa plainte concernait des faits remontant à 2011, où le même médecin aurait, selon ses dires, procédé à des actes à caractère sexuel lors d’une consultation.
Cette première plaignante accusait alors le professionnel de santé d’avoir « introduit des doigts dans le vagin » durant un examen médical, des allégations présentant d’importantes similitudes avec l’affaire actuelle.
Les suites judiciaires en cours
Suite à la plainte récente, le médecin mis en cause, âgé de 71 ans, a été interpellé le 5 août dernier par les forces de l’ordre. Lors de son audition, il a catégoriquement nié l’ensemble des accusations portées contre lui.
Malgré ses dénégations, la justice a estimé que les éléments étaient suffisamment sérieux pour justifier sa mise en examen et son placement en détention provisoire, une mesure relativement rare à ce stade de la procédure.
Il convient de rappeler que le praticien bénéficie de la présomption d’innocence pendant toute la durée des investigations qui viennent de débuter.
Un accompagnement pour les victimes présumées
Face à la nature traumatisante des faits allégués, un dispositif d’accompagnement a été mis en place. Les deux plaignantes sont actuellement prises en charge par l’association France Victimes 60, spécialisée dans le soutien aux victimes d’infractions pénales.
Un cadre pénal particulièrement sévère
La qualification retenue par la justice est particulièrement grave. Le crime de viol commis par une personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions est puni de vingt ans de réclusion criminelle.
Cette circonstance aggravante tient compte de la position de confiance et d’autorité qu’occupe un médecin vis-à-vis de ses patients, rendant ces actes présumés encore plus répréhensibles aux yeux de la loi.
L’instruction en cours devra déterminer la véracité des accusations et établir s’il existe d’autres victimes potentielles qui n’auraient pas encore témoigné.

Plus ils vieillissent plus ils deviennent des gros salauds, toute sa vie à dû être un pervers en profitant de sa position de médecin, ce qui j’espère sera encore plus cohérent et logique pour sa condamnation…..