
crédit image @adobe stock / police
L’histoire d’Achref S. illustre le cercle vicieux de la récidive dans lequel certains détenus se retrouvent enfermés. Malgré des formations et des compétences acquises derrière les barreaux, ce quadragénaire au lourd passé judiciaire n’aura pas profité longtemps de sa liberté retrouvée.
Un retour à la case prison express
Achref S., 47 ans, n’aura savouré sa liberté conditionnelle que 45 minutes. Le temps pour lui de commettre une nouvelle infraction et de voir son horizon s’assombrir à nouveau. Pour ce multirécidiviste qui totalise désormais 57 condamnations à son casier judiciaire, cette dernière rechute lui coûte cher : il ne pourra pas quitter l’univers carcéral avant 2049, année où il atteindra l’âge de 71 ans.
Face à la justice, l’homme a tenté d’expliquer son comportement auto-destructeur : « Je n’ai pas su me contrôler, je pensais avoir fait un travail sur moi… », a-t-il déclaré, avant d’ajouter, dans un moment de lucidité troublant : « À chaque fois que j’approche de la sortie, je gâche tout. Je fais des escroqueries pour ne pas sortir. »
Un parcours judiciaire hors norme
Le premier contact d’Achref S. avec l’univers carcéral remonte à 1997. Alors âgé de seulement 18 ans, il commence une relation tumultueuse avec la justice qui durera près de trois décennies. Au total, ce sont 28 années que cet homme aura passées derrière les barreaux, principalement pour des escroqueries visant des personnes vulnérables.
Des méthodes d’escroquerie élaborées
Parmi ses nombreux forfaits, l’un des plus emblématiques remonte à 2011. Pour cibler ses victimes avec précision, Achref S. n’hésite pas à mettre en place une stratégie méthodique : il sollicite une complice pour obtenir une liste complète des numéros de téléphone de toutes les femmes prénommées Andrée résidant dans le 9e arrondissement de Paris.
En juin 2021, la justice le condamne à huit années d’emprisonnement supplémentaires pour avoir orchestré, depuis sa cellule de la prison de Châteaudun, des escroqueries ayant rapporté la somme considérable de 1,5 million d’euros.
Un paradoxe entre compétences acquises et comportement récidiviste
Le parcours d’Achref S. présente un contraste saisissant. Durant ses longues années d’incarcération, il a su mettre à profit son temps pour se former et acquérir diverses compétences : un BEP comptabilité, un CAP boulangerie et cuisine, ainsi qu’une capacité en droit.
Pourtant, ces qualifications qui auraient pu favoriser sa réinsertion sociale n’ont pas suffi à rompre le cycle de récidive dans lequel il semble enfermé. Sa dernière rechute, intervenue à peine 45 minutes après sa libération conditionnelle, témoigne de la complexité des mécanismes psychologiques à l’œuvre chez certains détenus de longue durée.

Que dire. Ce personnage à priori est loin d’être un idiot, il paye ses conneries qui le conduisent à passer sa vie en Prison. Mais à priori pas de sang sur les mains… Après réflexion, il est regrettable qu’il n’ait pas été mis au service de « certains » pour faire rentrer des devises, nous n’en serions peut-être pas là.
Que dire. Ce personnage à priori est loin d’être un idiot, il paye ses conneries qui le conduisent à passer sa vie en Prison. Mais à priori pas de sang sur les mains… Après réflexion, Il est regrettable qu’il n’est pas été mis au service de « certains » pour faire rentrer des devises nous n’en serions peut être pas là.
C’est une méthode pour se faire entretenir à vie par la société …. Et ils sont combien, comme cela ??? Ca nous coûte très cher ! Il serait grand temps de cesser de dorloter des individus irrécupérables. On devrait les contraindre à exécuter des travaux d’intérêt général, du genre nettoyer les espaces jonchés de déchets de toutes sortes, défricher les endroits qui risquent de prendre feu par exemple. Cela permettrait de compenser un peu les frais d’incarcération.
Ce genre d’individu étant irrécupérable, il y aurait lieu de le supprimer car il va encore nous coûter un max !!!
On se demande à quoi servent les psy ??? Incapables de voir que ces formations ne lui servent qu’à passer le temps (et accessoirement à nous faire payer) mais en aucun cas à envisager un avenir professionnel. Une intégration est toujours délicate mais après 30 ans de taule il faut une sacrée motivation et une transformation radicale. Ce serait bien qu’on apprenne à faire le distingo !!
Eh oui, on devrait lui faire payer un loyer avec les 1,5 million d’euros qu’il a escroqués PENDANT qu’il était en prison, normal pour un local professionnel.
Bien sûr !! I faut qu’il rembourse ce qu’il a coûté en incarcération (formations professionnelles comprises).
quelle honte cette justice d’islamo-gauchistes ! 🙁
Le seul cas de non-récidive à 100% et de les garder en taule à perpétuité ! 🙁
Principe de précaution doit s’appliquer, 28 ans en taule, c’est pas un saint !!! 🙁