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Un partage numérique qui pourrait coûter cher. Un élève de 16 ans du lycée Fustel-de-Coulanges à Massy s’est retrouvé au cœur d’une procédure judiciaire après avoir diffusé un contenu controversé sur un groupe de messagerie. Ce qui semblait être un simple partage s’est transformé en une affaire d’apologie du terrorisme, attirant l’attention des autorités judiciaires.
Un jeu vidéo aux références macabres
L’établissement scolaire a alerté le parquet d’Évry après avoir découvert qu’un contenu problématique circulait parmi les élèves. Le signalement concernait un jeu vidéo dont le contenu fait directement référence aux attentats du 11 septembre 2001.
Le concept du jeu est aussi simple que choquant : les joueurs doivent cliquer sur un avion survolant New York pour éviter deux tours. En cas d’échec, l’avion explose tandis qu’une voix prononce la phrase « Allah akbar », faisant explicitement référence au terrorisme islamiste.
Un adolescent qui revendique la création du jeu
Le 13 novembre 2025, un lycéen de 16 ans a partagé le lien vers ce jeu sur un groupe WhatsApp regroupant des élèves de l’établissement. Plus troublant encore, l’adolescent s’est présenté comme le créateur du contenu, une affirmation qui a immédiatement alerté l’administration scolaire.
Cette date de partage, symbolique puisqu’elle coïncide avec l’anniversaire des attentats de 2015 à Paris, a renforcé la gravité perçue de l’acte, bien que l’enquête révèle ultérieurement que cette concordance pourrait être fortuite.
Une enquête qui nuance les faits
Les investigations menées par les autorités ont rapidement établi que le jeu existait déjà en ligne depuis au moins un à deux ans. L’adolescent n’était donc pas le créateur original du contenu, contrairement à ce qu’il avait affirmé.
Les vérifications dans les fichiers de police n’ont par ailleurs révélé aucun antécédent concernant ce lycéen, suggérant qu’il s’agissait d’un premier écart avec la loi.
Interpellation et garde à vue
Face à la gravité des faits reprochés, les forces de l’ordre sont intervenues le 20 novembre. L’adolescent a été interpellé et placé en garde à vue pour être interrogé sur ses motivations et le contexte de ce partage problématique.
La défense de l’adolescent
Durant son audition, le lycéen a présenté plusieurs éléments de défense. Il a notamment déclaré être en France depuis seulement trois ans et ne pas connaître les attentats du 13 novembre 2015, suggérant que la date de son partage était une coïncidence.
Il a également affirmé ignorer la symbolique réelle du jeu et avoir simplement relayé un contenu qu’il avait lui-même reçu d’un autre élève, sans en mesurer les implications.
Les vérifications techniques confirment sa version
L’exploitation de son téléphone portable par les enquêteurs a corroboré une partie de ses déclarations. Les analyses ont confirmé que le jeune homme avait effectivement reçu le lien avant de le partager, invalidant sa prétendue paternité du jeu.
Une perquisition effectuée à son domicile n’a par ailleurs rien révélé de suspect ou d’inquiétant qui aurait pu suggérer une réelle adhésion à des idées extrémistes.
Des poursuites judiciaires maintenues
Malgré les éléments atténuants recueillis durant l’enquête, le parquet a décidé de maintenir les poursuites judiciaires. Le 21 novembre 2025, le mineur a été déféré devant la justice en vue d’une convocation ultérieure devant le juge des enfants.
L’adolescent devra répondre de faits qualifiés d’« apologie du terrorisme », une infraction particulièrement grave dans le contexte sécuritaire actuel, et qui peut entraîner des sanctions significatives, même pour un mineur.
Cette affaire souligne les dangers des partages irréfléchis sur les réseaux sociaux et plateformes de messagerie, particulièrement lorsqu’ils touchent à des sujets aussi sensibles que le terrorisme ou les attentats qui ont marqué l’histoire récente.

Bravo!
Voilà la politique des fourbes au gvt avec des députés et sénateurs débiles qui ne font que se contredirent aussi des lycéens se permettent comme d’autres d’ailleurs de dire et faire ce qu’ils veulent car ils sentent qu’une bonne partie les défendront ou leur trouveront des circonstances atténuantes, ce n’est pas avec cette politique qu’on sortira des dangers, bien au contraire….
Bravo!
Il n’y a plus adolescents ou adultes. Ceux que vous appelez adolescent ne sont souvent pas des mineurs puisque sans papiers et souvent des étrangers venus de pays où ils ont été confrontés « aux combats » voire à des guerres ethniques. De vrais virtuoses de la machette et du couteau. Ils traînent dans nos rues à vendre leur came et pourrir notre jeunesse. Et nous français, on s’enferme à la maison avec la peur au ventre. Alors, il y a principalement nos enfants et leur avenir. Continuer à subir jusqu’à quand ? Ou frapper un grand coup dans la fourmilière et que ça fasse mal. Nous sommes chez nous. Nous en avons les moyens, mais ce qui manque, c’est quelqu’un à la tête de notre pays qui en ai le courage ou plus vulgairement « les C……. » de prendre les dispositions qui s’imposent et d’en donner l’ordre sans se soucier de minorités pourries déjà vendues à l’étranger. Et surtout en priorité un referendum sur la peine de mort n’en déplaise à feu Badinter.
Que du bon sens !
Si cela ne fait que trois ans qu’il est en France, retour au pays d’où il vient, direct ! Nous avons suffisamment à faire avec ceux qui sont nés sur le territoire et qui se sont laissés embarquer dans l’islam terroriste, sans avoir de surcroît à s’occuper de nouveaux venus. Nous avons déjà assez de problèmes d’endoctrinement et d’insécurité, ce n’est pas la peine d’en rajouter. Il va falloir donner un sacré coup de pied dans la fourmilière entre narcotrafic et islamisme ! Tout est lié et il est temps de comprendre que nous avons la guerre chez-nous, et que cela n’a rien à voir avec les russes dont on voudrait bien se servir pour détourner l’attention d’un problème majeur que l’on s’efforce d’ignorer. Notre président et ses sbires nous mentent et veulent détourner les peurs du peuple vers une hypothétique menace russe. Cela a fonctionné avec la covid, pourquoi pas avec une guerre ? (Vous remarquerez qu’il n’a de cesse de provoquer Poutine.)
certains adolescents, je me demande si le cerveau à été connecté correctement à la naissance,ou des lacunes au niveau de son éducation. Aucun recul des conséquences que cela peut avoir, je suis certain que ça a dû le faire rigoler en plus, après rien d,étonnant que le niveau scolaire soit aussi bas en France. Ils ne font déjà pas la différence entre ce qui est bien ou mal .