
Credit image @adobe
La région lyonnaise est sous le choc après un nouveau drame familial. Pour la deuxième fois en l’espace d’un mois, un enfant a perdu la vie des mains de sa propre mère. Ce nouveau fait divers dramatique soulève à nouveau des questions sur la santé mentale et la protection de l’enfance.
Un enfant tué à l’arme blanche par sa mère à Lyon
Dans la nuit du 18 au 19 décembre, un garçon de 11 ans a été mortellement poignardé dans un logement du 8ème arrondissement de Lyon. Le drame s’est déroulé non loin de l’avenue Jean-Mermoz, dans ce quartier habituellement tranquille.
Selon les premières informations, c’est la mère de l’enfant elle-même qui aurait contacté les secours aux alentours de 6 heures du matin ce vendredi. À leur arrivée, les services d’urgence n’ont pu que constater le décès du jeune garçon, victime de multiples blessures à l’arme blanche.
Un mois après, le souvenir du drame de Montrottier
Ce tragique événement intervient à peine un mois après un autre infanticide qui avait déjà bouleversé le département du Rhône. Le 17 novembre dernier, une fillette de 4 ans avait été découverte sans vie dans le petit village de Montrottier.
L’affaire Zoé-Mila, encore dans toutes les mémoires
La petite Zoé-Mila, âgée de seulement 4 ans, avait été étouffée par sa mère dans leur domicile familial. C’est une voisine qui avait donné l’alerte en début de soirée, permettant la découverte du corps de l’enfant.
La mère, âgée de 37 ans, suivie pour des troubles psychiatriques, avait immédiatement été interpellée puis placée en garde à vue. L’enquête pour « meurtre sur mineur de 15 ans par ascendant » se poursuit toujours à ce jour.
Des similitudes troublantes entre les deux affaires
Ces deux drames survenus à si peu d’intervalle présentent des caractéristiques communes particulièrement troublantes. Dans les deux cas, c’est la mère qui est suspectée d’avoir donné la mort à son propre enfant.
Les circonstances exactes du drame lyonnais restent encore à éclaircir. Les enquêteurs devront déterminer l’état psychologique de la mère au moment des faits, ainsi que les éventuels signaux d’alerte qui auraient pu être détectés en amont.
La protection de l’enfance en question
Ces infanticides successifs dans le même département soulèvent inévitablement des questions sur le suivi des familles en difficulté et l’efficacité des dispositifs de protection de l’enfance.
Les services sociaux et médicaux sont désormais sous le feu des critiques, alors que la communauté locale tente de comprendre comment de telles tragédies ont pu se produire à si peu d’intervalle.
Une cellule psychologique a été mise en place pour soutenir la famille élargie de la victime ainsi que les camarades de classe du jeune garçon, profondément choqués par cette disparition brutale.

Je crois que le mot mère et être humain est inapproprié ,pour ce genre de déchets .