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Un drame familial s’est joué pendant les fêtes de fin d’année à Creil, dans l’Oise. Un quinquagénaire, déjà connu pour ses comportements violents, a commis deux actes répréhensibles à quelques jours d’intervalle. D’abord en s’attaquant au véhicule de son ex-conjointe, puis en blessant l’un de ses fils. Une escalade de violence qui s’est conclue devant le tribunal.
Un premier acte de vandalisme filmé par les caméras
Le 27 décembre dernier, Movses A., un homme de 54 ans, s’est présenté devant le domicile de son ex-épouse à Creil. Sans hésitation, il a alors détruit méthodiquement toutes les vitres de la voiture de cette dernière à coups de marteau. Un acte capturé dans son intégralité par le système de vidéosurveillance municipal.
Face aux juges, le quinquagénaire n’a pas nié les faits. Il a tenté de justifier son geste par ce qu’il considérait comme une mesure de protection : « Elle n’a pas le permis, je ne voulais pas qu’elle conduise la voiture avec mes petits enfants à l’intérieur, c’est pour ça que j’ai cassé les vitres ».
L’escalade lors du réveillon
Quelques jours plus tard, entre le 31 décembre et le 1er janvier, la situation a pris une tournure encore plus inquiétante. Fortement alcoolisé, comme il l’est régulièrement selon son entourage, Movses A. est revenu à la charge.
« Les gens qui logent chez lui nous avaient appelés pour nous prévenir qu’il avait bu et qu’il venait chez nous avec un marteau », a expliqué son ex-femme lors de l’audience.
Une tentative d’intervention qui tourne mal
Alertés du danger imminent, les deux fils de Movses A. ont tenté d’intercepter leur père avant qu’il ne puisse atteindre leur mère. Une confrontation qui a rapidement dégénéré en violence physique. L’un des fils a reçu plusieurs coups de marteau au bras et à la jambe, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre.
Malgré les preuves, le père a persisté à nier toute agression, prétendant au contraire avoir été lui-même la victime.
Un long historique de violences familiales
Ce qui apparaît comme un incident isolé s’inscrit en réalité dans une longue série de violences, selon les témoignages recueillis. Séparé de son épouse depuis 15 ans, Movses A. semble n’avoir jamais accepté cette situation.
« Pendant vingt ans, j’ai subi des violences et mes enfants aussi. Il m’a cassé le nez, m’a brisé le dos, je n’ai jamais porté plainte car j’avais peur pour mes enfants », a courageusement témoigné son ex-femme devant le tribunal.
Un témoignage corroboré par l’un de ses fils : « Il a été violent toute sa vie, on veut juste qu’il reste loin de notre famille. »
Une attitude hostile jusqu’au bout
Durant sa garde à vue, l’attitude de Movses A. n’a fait que confirmer ce portrait peu flatteur, allant jusqu’à désigner son ex-épouse par des termes injurieux. Son casier judiciaire, comportant plusieurs condamnations antérieures, n’a pas joué en sa faveur.
La décision du tribunal
Face à la gravité des faits et au risque évident de récidive, le tribunal de Senlis a rendu son verdict le lundi 5 janvier. Movses A. a été condamné à une peine de 12 mois d’emprisonnement, dont sept mois assortis d’un sursis probatoire.
La substitute du procureur avait souligné l’importance de mesures strictes : « Le risque de récidive est très important, il est venu deux fois alcoolisé et armé et il faut l’interdire de contact avec les deux victimes mais aussi avec sa fille. »
En plus de son maintien en détention, le tribunal a prononcé une interdiction formelle d’entrer en contact avec son ex-femme, l’un de ses fils et sa fille.
Dans un dernier geste de défiance, Movses A. a insulté son fils en arménien au moment de quitter le box des accusés, confirmant une fois de plus son incapacité à reconnaître la gravité de ses actes.

Pour se venger, la prochaine fois, il les tuera tous et le tribunal le décorera sans doute ?
Honteux cette peine ridicule et avec sursis en plus ! Qu’est-ce qu’ils attendent les soi-disant juges qu’il tue un de ses enfants et ou sa femme ?
C’est scandaleux !
Décidément la « justice » française est pour les hommes contre les femmes !!!!
Je suis dégoutée !
Annie B
Donc un bon Suédois bien de chez nous !! Surement un copain de Mélenchon ? Mais que dire de la peine ridicule qu’a donner notre justice de Bisounours !! Il est multi récidiviste , il a déjà agresser sa femme et ses enfants , et il prends 12 mois de prison dont 7 avec sursis , une honte absolue !! 3 ans ferme aurait été beaucoup plus approprié , sachant que de toute manière il va recommencé !!
Selon vous « un bien de chez nous » ne pourrait pas être l’auteur d’actes de violence sur conjoint ? Venez dans les tribunaux landais, vous verrez que les auteurs de violences intra familiales sont bien « de chez nous ». Quant à la peine infligée je suis d’accord c’est un peu léger mais nos prisons sont archi pleines et dangereuses. Les magistrats font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont et que ce soit Mélenchon, Macron, Bardella, il n’y aura pas de solution « magique ». Peut-être construire de nouvelles prisons et mettre les prisonniers au travail, fabriquer des armes par exemple pour notre pays ?
Il y a aussi la solution d’un coup de fusil contre un mur !! Ça coûte pas cher, ça désengorge les tribunaux et les prisons, et surtout ça évite qu’ils recommencent puisque ce sont des multirécidivistes !! Et quand je dis de bons Suédois, ouvrez les yeux et regardez qui remplit nos prisons alors qu’ils sont moins nombreux que les vrais Français pas pour longtemps d’ailleurs !!
Un rebut ,qui ne mérite même pas l’air qu’il respire .(une Merde)
OQTF ?