
Macron Politique
La tension monte entre Paris et Rome après un drame qui continue de secouer la scène politique française. Depuis l’Inde, le chef de l’État a répondu frontalement à la Première ministre italienne, relançant une polémique déjà explosive autour de la mort de Quentin Deranque.
Un échange tendu entre Paris et Rome
Jeudi 19 février, en marge d’une visite officielle à New Delhi, le président de la République a publiquement invité Giorgia Meloni à ne pas s’immiscer dans les affaires françaises. En cause : les déclarations de la dirigeante italienne après le décès de Quentin Deranque, 23 ans, battu à mort à Lyon.
La cheffe du gouvernement italien avait affirmé sur X que « la mort d’un garçon d’à peine plus de 20 ans, attaqué par des groupes liés à l’extrémisme de gauche dans un climat de haine idéologique qui se répand dans plusieurs pays, est une blessure pour l’Europe entière ». Une prise de position qui n’a pas laissé Paris indifférent.
Le président français a alors répliqué avec ironie : « Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés ». Avant d’ajouter, plus incisif : « Je suis toujours frappé de voir que des gens qui sont nationalistes, qui ne veulent pas qu’on les embête chez eux sont toujours les premiers à commenter ce qui se passe chez les autres ».
Du côté italien, le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani a également qualifié les faits de « fait grave qui nous concerne tous », élargissant encore la portée du débat.
Une enquête toujours en cours à Lyon
Les faits remontent à près d’une semaine. Quentin Deranque a été mortellement agressé à Lyon. Onze personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête.
Selon les premiers éléments, plusieurs suspects seraient proches de mouvances d’ultragauche. Trois d’entre eux seraient liés à l’entourage du député Raphaël Arnault, fondateur du groupuscule La Jeune Garde Antifaciste, dissous par décret en juin 2025, notamment pour des « violences ».
L’affaire prend donc une dimension politique majeure, à la croisée des tensions entre extrême gauche et extrême droite.
Macron vise les « milices » et appelle au calme
Lors de son point presse en Inde, le président a élargi son propos en dénonçant la logique d’autodéfense militante. Il a mis en garde contre la formation de groupes se présentant comme des forces d’« autoprotection ».
Selon lui, de telles initiatives ne relèvent pas seulement d’une erreur stratégique, mais d’un manquement plus profond. Il a estimé que ceux qui mettent en place ces structures « ne commettent pas simplement une faute politique mais aussi une faute morale et ils créent les conditions de ce qui arrive. Donc tout le monde partout doit faire le ménage ».
Dans le même temps, il a appelé à l’apaisement, demandant de « rester calme » et de « rappeler les principes de la République ». Il a également visé « les mouvements d’extrême gauche » tout comme « d’extrême droite qui a aussi parfois dans ses rangs des militants qui justifient l’action violente ».
Au-delà de l’émotion suscitée par la mort de Quentin Deranque, cette séquence révèle une crispation diplomatique rare entre deux pays européens majeurs. Reste désormais à voir si l’enquête judiciaire permettra d’apaiser un climat politique déjà sous haute tension.

Il se croit vraiment supérieur, qu’elle nullité ce type, la Brigitte ferait mieux de le recadrer si elle ne dit rien c’est qu’elle est pareille, et dire que les français l’ont élu deux fois, je pense qu’il y a un nombre incalculable d’imbéciles en France…..
Je suis de votre avis ! En plus il se paye ouvertement notre tête en nous qualifiant de moutons ! Il n’a que du mépris pour son peuple, il est odieux ! Tout ce qui se passe, à commencer par la mort de ce pauvre jeune homme innocent, est de sa faute, il ferait mieux de faire profil bas. En n’agissant pas contre la gauche dont il fait partie, il est le complice des assassins. Si cela avait été un homme de gauche, tué par un groupuscule de droite, il aurait réagit bien autrement, c’est scandaleux !
Oui, Madame Méloni n’a pas à se mêler de ce qui se passe à l’intérieur de nos murs. Qu’elle continue à faire la lèche bottes à Trump et honorer son ancêtre Mussolini !
Elle n’a rien dit de mal ! C’est parce qu’il s’est senti morveux, qu’il se mouche ! De plus, Mme Méloni n’a rien à voir avec Mussolini, c’est idiot de penser et de dire une chose pareille ! Etudiez donc un peu mieux l’Histoire, avant de prononcer de telles inepties !!!
Tous les allemands ne sont pas des SS, parce que certains de leurs ancêtres l’étaient. Et pourquoi ne pas honnir tous les anglais parce que nous avons été en guerre avec eux pendant cent ans et qu’ils ont brûlé Jeanne d’Arc, pendant que vous y êtes ???
C’est un fou et il conduit notre pays à sa perte. J’espère qu’il devra rendre des comptes après sa mandature. Il est issu de la gauche et LFI lui sert de faire valoir, c’est pour cette raison qu’il se rend complice en ne destituant pas ces ignobles députés. On n’ a jamais vu pareilles racailles dans le gouvernement de ce pays. C’est, pour reprendre les mots de ce président fantoche : Inacceptable et inadmissible ! QUELLE HONTE !!! Ceux qui devraient être des élites se comportent comme les pires déchets de la société.
Pauvre guignol, qui se croit important.
L’Italie est en train de nous écraser économiquement et notre fossoyeur national relève son prétentieux menton.
Ce pitoyable nain qui se pense grand devrait comprendre que sa fonction est de défendre les intérets du pays et des Français, et non de faire sa promotion personnelle.
Vivement 2027!
Pour quelqu’un qui est toujours prêts à donner des leçons aux autres pays, il ferait mieux lui aussi de balayer le peron à L’Elysee. En attendant madame Meloni est en train de redresser son pays, notre cher président Attila fait le contraire. Je serai lui, je raserai les murs, et je rabatterai les oreilles. 👌