
Crédit image @adobe stock / policier en attente
Un drame aux allures de fait divers impensable s’est déroulé dans la tranquillité apparente d’un quartier de Quimper. Une amitié de plus de trois décennies s’est achevée dans la violence, laissant la communauté locale sous le choc. Les forces de l’ordre ont été confrontées à une affaire où la préméditation semble établie.
Un coup de feu fatal dans une maison de l’avenue des Sports
Mardi, peu avant 14 heures, Josette Godfrin, surnommée « Josie », a été retrouvée sans vie dans sa résidence située avenue des Sports. L’ancienne journaliste du Télégramme, âgée de 79 ans et retraitée depuis plus d’une décennie, a succombé à un tir de carabine derrière la nuque.
Les enquêteurs ont découvert le corps de la septuagénaire présentant une plaie au niveau du cou. Un revolver gisait à proximité de la victime, élément qui sera soumis à analyse balistique approfondie.
Une cohabitation devenue insoutenable
La suspecte, une femme de 64 ans, vivait sous le toit de Josette Godfrin. Cette cohabitation, initialement proposée par la victime elle-même, s’était progressivement transformée en source de tensions permanentes.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les relations entre les deux femmes s’étaient considérablement dégradées dans les mois précédant le drame. Ce qui était autrefois une amitié solide de plus de trente ans avait viré au conflit quotidien.
Des aveux immédiats et une préméditation assumée
Fait rare dans ce type d’affaire, la mise en cause a elle-même alerté les services de police. Elle a reconnu immédiatement son geste et s’est rendue sans opposer la moindre résistance aux forces de l’ordre.
Lors de sa garde à vue, la sexagénaire a déclaré qu’elle « ne supportait plus » son amie. Plus troublant encore, elle a affirmé avoir nourri l’intention de la tuer depuis plusieurs jours, laissant présager une préméditation manifeste.
Une mise en examen pour assassinat
Face à la gravité des faits et aux aveux de la prévenue, le parquet a rapidement orienté la qualification pénale vers l’assassinat plutôt que l’homicide volontaire. La suspecte a été mise en examen et placée en détention provisoire.
Elle encourt désormais la réclusion criminelle à perpétuité, peine maximale prévue par le Code pénal français pour ce type de crime prémédité.
Une autopsie pour établir les circonstances exactes
Malgré les aveux de la mise en cause, une autopsie a été programmée afin de confirmer avec précision les circonstances du décès. Les légistes devront notamment déterminer la trajectoire du projectile et les conditions exactes dans lesquelles le coup fatal a été porté.
Cette expertise médicale permettra également d’écarter ou de confirmer d’éventuelles zones d’ombre dans le récit de la suspecte, même si la cohérence de ses déclarations semble d’ores et déjà établie.

Heureusement qu’elles étaient « meilleures amies » sinon elle l’aurait tué !!!!!.
J’espère qu’elle va prendre cher (au moins 20 ans)
Hébergée par la victime! Il ne faut pas demander d’où elle venait, certainement pas du 16 ème!
Elle n’aura plus de problème d’hébergement pendant de longues années, et la cohabitation risque encore d’être plus difficile enprison, il suffisait de partir et de trouver une autre collocation.