pseudo_therapie_numerique
Dans la région de Strasbourg, une affaire troublante d’emprise sectaire vient de connaître un rebondissement judiciaire majeur. Une femme qui se présentait comme experte en médecine alternative a été placée derrière les barreaux pour avoir manipulé et dépouillé financièrement plusieurs personnes vulnérables. L’enquête révèle un système d’exploitation psychologique et financière particulièrement sophistiqué.
Une thérapeute autoproclamée aux pouvoirs imaginaires
Aurélia Aymé s’était forgé une réputation en se faisant passer pour une « maître en méditation bouddhiste » et une spécialiste de thérapies alternatives. Elle prétendait maîtriser la « thérapie du centre » et le « tarot de Marseille », se vantant même de posséder des capacités surnaturelles.
La réalité s’avère bien différente : cette femme ne possédait aucune formation de thérapeute. Selon les éléments de l’enquête, « une partie de sa légende n’était qu’affabulation ». Elle proposait néanmoins des séances payantes de « communication sensorielle et émotionnelle », principalement par visioconférence via son site internet.
Un enrichissement sur le dos de victimes sous emprise
Les investigations ont mis au jour un système d’exploitation financière particulièrement élaboré. Aurélia Aymé a réussi à placer plusieurs personnes sous une emprise psychologique caractéristique d’un fonctionnement sectaire.
Selon la procureure de Strasbourg, Clarisse Taron, « rapidement, elle envahissait la sphère privée de ses patients et les isolait de leur famille ». Les conséquences pour les victimes se sont révélées dramatiques : certains adeptes ont été complètement ruinés.
Des adeptes réduits à la servitude
L’emprise exercée dépassait le simple aspect financier. Les adeptes les plus dévoués, tout en la rémunérant pour ses « soins », lui rendaient également des services domestiques : ménage, courses, préparation de repas et achat de cadeaux.
Les sommes détournées atteignent des montants considérables. Les autorités judiciaires ont procédé à la saisie de 300 000 euros sur les comptes bancaires du couple.
Le mari complice également poursuivi
L’infirmier, époux d’Aurélia Aymé, n’a pas échappé aux poursuites. Il a été mis en examen pour les mêmes chefs d’accusation que sa femme, mais bénéficie d’un contrôle judiciaire.
Ce dispositif lui impose l’interdiction totale de contacter les victimes identifiées comme adeptes, ainsi que l’interdiction de pratiquer des soins énergétiques, activité dans laquelle il était également impliqué.
Une enquête démarrée suite à trois plaintes
L’affaire a débuté grâce au courage de trois victimes qui ont déposé plainte. Les investigations, confiées à un juge d’instruction depuis septembre 2024, couvrent une période de sept ans, de décembre 2017 jusqu’à l’interpellation du couple.
Les faits se sont déroulés principalement dans la région strasbourgeoise, mais également dans le département du Rhône, témoignant de l’étendue géographique des activités du couple.
Des charges lourdes devant la justice
Aurélia Aymé fait face à trois chefs d’accusation majeurs : blanchiment d’argent, travail dissimulé et « abus frauduleux de l’état de sujétion psychologique dans un contexte sectaire ». Cette dernière qualification juridique caractérise spécifiquement les dérives sectaires.
Actuellement incarcérée à Strasbourg, la prétendue thérapeute devra répondre de ses actes devant la justice. Son parcours illustre les dangers des pseudo-thérapies et l’importance de vérifier les qualifications réelles des praticiens en médecine alternative.
Dans la région de Strasbourg, une affaire troublante d’emprise sectaire vient de connaître un rebondissement judiciaire majeur. Une femme qui se présentait comme experte en médecine alternative a été placée derrière les barreaux pour avoir manipulé et dépouillé financièrement plusieurs personnes vulnérables. L’enquête révèle un système d’exploitation psychologique et financière particulièrement sophistiqué.
Une thérapeute autoproclamée aux pouvoirs imaginaires
Aurélia Aymé s’était forgé une réputation en se faisant passer pour une « maître en méditation bouddhiste » et une spécialiste de thérapies alternatives. Elle prétendait maîtriser la « thérapie du centre » et le « tarot de Marseille », se vantant même de posséder des capacités surnaturelles.
La réalité s’avère bien différente : cette femme ne possédait aucune formation de thérapeute. Selon les éléments de l’enquête, « une partie de sa légende n’était qu’affabulation ». Elle proposait néanmoins des séances payantes de « communication sensorielle et émotionnelle », principalement par visioconférence via son site internet.
Un enrichissement sur le dos de victimes sous emprise
Les investigations ont mis au jour un système d’exploitation financière particulièrement élaboré. Aurélia Aymé a réussi à placer plusieurs personnes sous une emprise psychologique caractéristique d’un fonctionnement sectaire.
Selon la procureure de Strasbourg, Clarisse Taron, « rapidement, elle envahissait la sphère privée de ses patients et les isolait de leur famille ». Les conséquences pour les victimes se sont révélées dramatiques : certains adeptes ont été complètement ruinés.
Des adeptes réduits à la servitude
L’emprise exercée dépassait le simple aspect financier. Les adeptes les plus dévoués, tout en la rémunérant pour ses « soins », lui rendaient également des services domestiques : ménage, courses, préparation de repas et achat de cadeaux.
Les sommes détournées atteignent des montants considérables. Les autorités judiciaires ont procédé à la saisie de 300 000 euros sur les comptes bancaires du couple.
Le mari complice également poursuivi
L’infirmier, époux d’Aurélia Aymé, n’a pas échappé aux poursuites. Il a été mis en examen pour les mêmes chefs d’accusation que sa femme, mais bénéficie d’un contrôle judiciaire.
Ce dispositif lui impose l’interdiction totale de contacter les victimes identifiées comme adeptes, ainsi que l’interdiction de pratiquer des soins énergétiques, activité dans laquelle il était également impliqué.
Une enquête démarrée suite à trois plaintes
L’affaire a débuté grâce au courage de trois victimes qui ont déposé plainte. Les investigations, confiées à un juge d’instruction depuis septembre 2024, couvrent une période de sept ans, de décembre 2017 jusqu’à l’interpellation du couple.
Les faits se sont déroulés principalement dans la région strasbourgeoise, mais également dans le département du Rhône, témoignant de l’étendue géographique des activités du couple.
Des charges lourdes devant la justice
Aurélia Aymé fait face à trois chefs d’accusation majeurs : blanchiment d’argent, travail dissimulé et « abus frauduleux de l’état de sujétion psychologique dans un contexte sectaire ». Cette dernière qualification juridique caractérise spécifiquement les dérives sectaires.
Actuellement incarcérée à Strasbourg, la prétendue thérapeute devra répondre de ses actes devant la justice. Son parcours illustre les dangers des pseudo-thérapies et l’importance de vérifier les qualifications réelles des praticiens en médecine alternative.

10 ans de taule à tout les deux et confiscation de tout leurs biens et comptes bancaires C’est vermines ils faut qu’ils se retrouvent à poil en sortant de taule .