
Tariq Ramadan ©Capture d'écran RTS
Une affaire judiciaire qui a défrayé la chronique depuis plusieurs années vient de connaître son épilogue. La cour criminelle de Paris a rendu son verdict à l’encontre d’une figure controversée de l’islam en France, accusée de violences sexuelles par plusieurs femmes. Un jugement par défaut qui clôt provisoirement un dossier aux multiples rebondissements.
Une lourde condamnation par contumace
La justice française a prononcé une peine de 18 ans de réclusion criminelle à l’encontre de Tariq Ramadan. L’islamologue a été reconnu coupable de viols commis sur trois femmes, des faits qu’il n’a cessé de contester depuis le début de l’instruction.
Le verdict a été rendu en l’absence du prévenu, qui n’a pas comparu devant la cour. Cette condamnation par défaut s’accompagne de mesures restrictives sévères : un suivi socio-judiciaire de huit ans, l’interdiction totale de tout contact avec les victimes et l’interdiction de publier des œuvres en lien avec cette affaire.
Le tribunal a également décidé d’une interdiction définitive du territoire français à l’issue de l’exécution de sa peine, marquant ainsi la rupture totale entre l’intellectuel et la France.
Un procès en l’absence de l’accusé et de sa défense
Tariq Ramadan a justifié son absence par un état de santé dégradé, invoquant une sclérose en plaques qui l’empêcherait de se déplacer. Sa défense avait réclamé le report du procès pour raisons médicales.
Toutefois, une expertise médicale ordonnée par la cour a conclu que l’accusé était en capacité de comparaître. Face au refus du report, les avocats de Ramadan ont choisi de boycotter les audiences, dénonçant une « parodie de justice ».
Le procès s’est donc déroulé à huis clos, sans la présence de l’accusé ni de ses conseils, une situation exceptionnelle qui a néanmoins permis à la justice de poursuivre son cours.
Des accusations portant sur plusieurs années
Les faits reprochés à l’islamologue s’échelonnent sur près d’une décennie. Les accusations concernent des viols commis en 2009, 2012 et 2016 sur trois femmes distinctes.
Les témoignages des victimes ont décrit des agressions d’une grande violence, marquées par des éléments de domination et de brutalité. Ces récits détaillés ont été versés au dossier d’instruction et examinés par la cour.
Une version des faits qui a évolué
La stratégie de défense de Tariq Ramadan a connu des changements au fil de la procédure. L’intellectuel avait d’abord nié catégoriquement toute relation sexuelle avec les plaignantes.
Par la suite, il a modifié sa version en admettant l’existence de rapports intimes, qu’il a toutefois qualifiés de « consentis » entre adultes. Ce revirement n’a pas convaincu les magistrats.
Un parcours judiciaire complexe
L’affaire parisienne n’est pas le seul dossier judiciaire de Tariq Ramadan. Une quatrième plainte avait été déposée mais a finalement été écartée par la cour d’appel.
En Suisse, l’islamologue a également été condamné pour des faits similaires datant de 2008. Il conteste cette décision et a engagé plusieurs recours, notamment devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
Ces procédures parallèles illustrent la dimension internationale d’un dossier qui a marqué l’actualité judiciaire et médiatique des deux côtés de la frontière franco-suisse.

Par contumace, rassurez moi ça veut toujours dire qu’il s’en bat les steaks et qu’il est et sera toujours laissé en liberté.
Alors l’interdiction de territoire devient risible
Une merde, ça n’a pas d’autres mots
Le chantre de l’islamo-gauchisme, adulé par la gauche française, d’ailleurs son grand-père fondateur des frères musulmans était lui en son temps adulé par Adolf Hitler …
Il pourrait aller à saint denis dans le 93 chez bally balo son coreligionnaire.
Belle ville de dealeurs et voyous en tous genres que la police municipale est en train de fuir.
Il y serait accueuilli comme au bled.
Merci à la censure de ce site qui bloque tous mes messages critiques sur cet individu et sa religion.
Bizarre , non?