
Maison taguée, voiture dégradée : un maire démissionne après 10 jours / crédit adobe stock
La démocratie locale peut parfois connaître des soubresauts violents. À Moncontour, dans les Côtes-d’Armor, un élu fraîchement installé a dû jeter l’éponge face à une série d’intimidations visant directement son domicile et ses biens personnels. Une situation inédite qui interroge sur le climat dans lequel exercent certains édiles locaux.
Une élection rapidement suivie d’une démission
Olivier Pellan avait été élu maire de Moncontour le 15 mars dernier, remportant le scrutin avec un peu plus de 53% des voix. Mais son mandat n’aura duré que quelques jours.
L’élu a en effet transmis sa démission au préfet moins de deux semaines après sa prise de fonction. Cette dernière a été acceptée par les autorités, mettant fin brutalement à l’aventure municipale d’Olivier Pellan.
Des attaques répétées contre son domicile
La raison de ce départ précipité ? Des dégradations ciblées contre le domicile et le véhicule personnel du maire. Sa maison a été taguée avec des inscriptions faisant référence à une subvention qu’il avait accordée à une école privée locale.
Les attaques ne se sont pas arrêtées là. Après avoir déposé plainte, Olivier Pellan a découvert que son véhicule personnel avait été rayé, signe d’une escalade dans les intimidations.
Un maire contraint de protéger les siens
Face à cette situation, l’élu a exprimé son impossibilité de continuer à exercer son mandat dans de telles conditions. Il a notamment évoqué la nécessité de protéger sa famille et son couple face à ces agressions répétées.
Pour Olivier Pellan, impossible de mener à bien ses fonctions dans un climat aussi hostile et menaçant pour ses proches.
Un rassemblement pour défendre la démocratie
Cette démission forcée n’est pas restée sans réaction. Un rassemblement de soutien a été organisé lundi devant la mairie de Moncontour.
L’objectif affiché : défendre les principes démocratiques et dénoncer les intimidations qui ont contraint un élu démocratiquement choisi à abandonner son mandat.
La démocratie locale peut parfois connaître des soubresauts violents. À Moncontour, dans les Côtes-d’Armor, un élu fraîchement installé a dû jeter l’éponge face à une série d’intimidations visant directement son domicile et ses biens personnels. Une situation inédite qui interroge sur le climat dans lequel exercent certains édiles locaux.
Une élection rapidement suivie d’une démission
Olivier Pellan avait été élu maire de Moncontour le 15 mars dernier, remportant le scrutin avec un peu plus de 53% des voix. Mais son mandat n’aura duré que quelques jours.
L’élu a en effet transmis sa démission au préfet moins de deux semaines après sa prise de fonction. Cette dernière a été acceptée par les autorités, mettant fin brutalement à l’aventure municipale d’Olivier Pellan.
Des attaques répétées contre son domicile
La raison de ce départ précipité ? Des dégradations ciblées contre le domicile et le véhicule personnel du maire. Sa maison a été taguée avec des inscriptions faisant référence à une subvention qu’il avait accordée à une école privée locale.
Les attaques ne se sont pas arrêtées là. Après avoir déposé plainte, Olivier Pellan a découvert que son véhicule personnel avait été rayé, signe d’une escalade dans les intimidations.
Un maire contraint de protéger les siens
Face à cette situation, l’élu a exprimé son impossibilité de continuer à exercer son mandat dans de telles conditions. Il a notamment évoqué la nécessité de protéger sa famille et son couple face à ces agressions répétées.
Pour Olivier Pellan, impossible de mener à bien ses fonctions dans un climat aussi hostile et menaçant pour ses proches.
Un rassemblement pour défendre la démocratie
Cette démission forcée n’est pas restée sans réaction. Un rassemblement de soutien a été organisé lundi devant la mairie de Moncontour.
L’objectif affiché : défendre les principes démocratiques et dénoncer les intimidations qui ont contraint un élu démocratiquement choisi à abandonner son mandat.

Sans vouloir défendre ses agissements mais peut-être qu’ils ont raison car quand on voit certains maires ce qu’ils font et qu’ils endettent certaines villes ou villages il y a de quoi se révolter et se rebeller et en plus n’ayant aucun contrôle, ils font ce qu’ils veulent et parfois n’agissent que sous le pouivoir de certains conseillers qui ne regardent que leurs intérêts…..
C’est sûr tous les maires sont des hidalgo en puissance.
Merci pour votre commentaire de qualité et digne d’un grand intéret.
Je suis certain que vous êtes aussi un grand défenseur de la culture française, cela vous honore et fait de vous un grand homme; vous devriez vous lancer en politique.
Allez, bon vent !
Je suis surtout un défenseur de l’injustice et je vous remercie pour votre commmentaire…..