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Un drame domestique a secoué un quartier paisible de Besançon ce samedi soir. Ce qui devait être une simple soirée en famille s’est transformé en intervention d’urgence pour les forces de l’ordre et les secours médicaux. Les violences conjugales peuvent parfois basculer dans l’irréparable.
Un coup de couteau en pleine poitrine
Samedi 25 avril 2026, aux alentours de 19 heures, la police a été appelée d’urgence rue Élisée-Reclus à Besançon. Sur place, les agents ont découvert un homme grièvement blessé, victime d’un coup de couteau au niveau du sternum.
L’agresseur n’était autre que sa propre épouse, dans le cadre d’un différend familial qui a dégénéré. La victime a été immédiatement prise en charge par les services de secours, son pronostic vital étant engagé lors de son transport à l’hôpital.
Un état de santé stabilisé après l’intervention
Transporté au CHU Minjoz de Besançon, l’homme a bénéficié d’un examen médical complet. Heureusement, malgré la gravité initiale de la blessure, il a pu quitter l’établissement hospitalier après les soins nécessaires.
Les médecins ont réussi à stabiliser son état, écartant ainsi les craintes les plus sombres pour sa survie.
Une épouse hospitalisée en psychiatrie
Du côté de la suspecte, la situation s’est révélée tout aussi préoccupante. Placée en garde à vue immédiatement après les faits, la femme a manifesté une agitation extrême qui a alerté les enquêteurs.
Un médecin consulté a estimé que son état psychologique était incompatible avec un interrogatoire dans les règles. Face à cette situation, les autorités ont décidé de l’orienter vers une hospitalisation en unité psychiatrique.
Des investigations en cours
Le parquet a confirmé la poursuite des investigations pour faire toute la lumière sur ce drame conjugal. Le couple ne présentait pourtant aucun antécédent connu auprès des services de police.
Selon les informations recueillies, le mari avait déjà évoqué la fragilité mentale de son épouse. Cette dernière devra répondre de ses actes pour tentative de meurtre dès que son état de santé le permettra.

1 Pas « en plein coeur » mais au ‘sternum’ (bien différent hein !)
2 Après quelques minutes à l’hosto, le gars est retourné chez lui
3 Elle, elle s’est retrouvée dans un hosto psy ! ! !
On peut en conclure que lui, s’est frappé (peut-être), et s’est arrangé pour qu’elle soit mise là où il
affirmait (suffit de le dire) » le mari avait déjà évoqué la fragilité mentale de son épouse » est-il indiqué plus haut . . .
Mais à qui l’avait-il évoqué ?
Encore, donc, des « journaleux » qui ne ‘savent’ rien, mais qui ‘brodent’ autour de ce rien pour « meubler » leur feuille de choux ! ! !
Ne croyez pas en ces « racontars » car nul ne peut juger de rien dans cette histoire à dormir debout !
Tiens un hominicide pour changer comme quoi a force de vouloir la parité H/F on va y arriver.
Bizarrement lorsque c’est un femme l’agresseur on la met en HP lorsque c’est un homme on le met en garde à vue