intervention-policière-collège
Une scène de violence inouïe a éclaté à la sortie d’un établissement scolaire du Bas-Rhin. Un professionnel de l’éducation a été pris à partie de manière brutale par le parent d’un élève, transformant un banal incident disciplinaire en affaire judiciaire grave. L’intervention des forces de l’ordre révélera des éléments encore plus inquiétants.
Une agression brutale devant le collège
Les faits se sont déroulés jeudi 21 mai, aux alentours de 16 heures, à la sortie du collège Baldung-Grien situé à Hœrdt. Un surveillant scolaire de l’établissement a été la cible d’une agression violente perpétrée par le père d’un élève.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’origine de cette attaque serait liée à la confiscation d’un téléphone portable appartenant à l’enfant du mis en cause. Une mesure disciplinaire courante dans les établissements scolaires qui a dégénéré en violence physique.
Interpellation et découverte d’un arsenal
Les gendarmes se sont rapidement rendus au domicile du suspect, un homme âgé de 44 ans, résidant à Geudertheim. L’interpellation a permis de mettre au jour une situation alarmante qui dépasse largement le cadre de l’agression initiale.
Un arsenal illégal découvert au domicile
Lors de la perquisition, les forces de l’ordre ont découvert plusieurs armes au domicile du quadragénaire. Parmi elles figuraient une arme airsoft ainsi qu’une arme de poing particulièrement préoccupante : un modèle de type 9 mm qui avait été modifié en calibre 22 scié.
Une situation juridique aggravante
Les investigations ont révélé que le père de famille était sous le coup d’une interdiction judiciaire de détenir une arme. Cette mesure restrictive, qu’il a délibérément enfreinte, alourdit considérablement son dossier pénal.
Après son interpellation, l’homme a été présenté au parquet de Strasbourg. Une enquête approfondie reste en cours pour déterminer l’ensemble des circonstances de cette affaire. Il devra répondre devant la justice de violences et de détention illégale d’une arme de catégorie B en récidive.

Bien entendu il était sous le coup d’une interdiction judiciaire de détenir une arme comme tjrs aucun suivi ni contrôle voilà avec des responsables super bien payés et n’en font même pas un minimum et après il y a des débordements qui peuvent aller jusqu’à des terribles violences….
Ben oui, le surveillant n’a pas honte de confisquer le cerveau d’un gamin?
Plaisanterie mise à part prison ferme pour le père et mise en centre fermé pour le gamin sans téléphone, ça lui fera comprendre les règles à respecter.