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La capitale alsacienne s’apprête à accueillir un événement qui fait déjà couler beaucoup d’encre. Alors que le Parlement européen tient sa session mensuelle, un rassemblement politique en faveur de la Palestine soulève des tensions entre organisateurs et autorités locales. Au cœur de la controverse : la présence annoncée d’un rappeur qui divise l’opinion publique.
Un événement sous tension en pleine session européenne
Prévu le 18 juin à Strasbourg, ce rassemblement est orchestré conjointement par La France insoumise et le Collectif Palestine 67. Le timing n’est pas anodin : il coïncide avec la tenue de la session plénière du Parlement européen dans la ville.
Parmi les intervenants attendus figurent l’eurodéputée Rima Hassan ainsi que Bally Bagayoko, conseiller municipal de Saint-Denis. La soirée doit s’achever par une prestation du rappeur Médine, une programmation qui cristallise les critiques.
Une campagne européenne aux ambitions affichées
L’objectif affiché de ce meeting-concert est de conclure une vaste campagne européenne visant à suspendre l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël. Cette initiative a rencontré un écho considérable, rassemblant plus de 1,2 million de signatures à travers le continent.
Les organisateurs ont publié un communiqué commun pour maintenir l’événement, dénonçant ce qu’ils qualifient de tentatives de censure.
Un malentendu sur la nature de l’événement
La principale source de friction réside dans une apparente confusion concernant le format de la manifestation. Strasbourg Events, structure gestionnaire du lieu, affirme s’être attendue à une simple conférence sur le droit international, sans dimension musicale.
Mathieu Cahn, responsable local, pointe du doigt les organisateurs pour avoir utilisé un vocabulaire flou concernant la véritable nature de l’événement. Cette ambiguïté aurait conduit à un désaccord sur les conditions d’accueil.
La défense des organisateurs
Face aux critiques, Manon Aubry, eurodéputée insoumise, rétablit sa version des faits. Elle assure avoir sollicité dès le mois d’avril une autorisation pour organiser un concert gratuit, réfutant ainsi toute volonté de dissimulation.
Concernant Médine, figure controversée de la scène rap française, les organisateurs rappellent qu’il n’a jamais été condamné par la justice, malgré des tweets et des propos qui ont suscité de vives polémiques par le passé.

La censure, cela ne les dérangent pas, quand ils font tout pour interdire les banquets du canon Français,soit disant que ce sont des fachos, j’espère sincèrement que cette réunion de dégénérés va être interdite. Motif risque de débordement, des mots qu’ils aiment bien utiliser. 🖕