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Un incident d’une extrême gravité secoue un établissement scolaire d’Avignon. Une institutrice fait l’objet d’accusations de maltraitance et de propos racistes envers un enfant de CE2. L’affaire a conduit à l’ouverture d’une enquête administrative et suscite une vive émotion auprès des familles et des associations.
Des faits choquants rapportés par un enfant
Les événements se seraient déroulés le 18 mai dernier, juste après la pause déjeuner. Un élève âgé de 9 ans aurait été attaché à sa chaise au moyen d’une corde à sauter par son enseignante.
C’est en rentrant chez lui que l’enfant a confié à sa mère ce qu’il avait vécu en classe. Bouleversée par ces révélations, cette dernière a immédiatement déposé plainte auprès des autorités compétentes.
Au-delà de cet acte physique, la famille dénonce également des propos racistes et des humiliations répétées que l’enseignante aurait infligés à l’enfant.
L’Éducation nationale réagit et ouvre une enquête
Interrogée sur cette affaire, l’Académie Aix-Marseille a confirmé avoir été informée des accusations. La direction des services départementaux de l’Éducation nationale a été officiellement notifiée de la situation.
Face à la gravité des faits rapportés, une enquête administrative a été rapidement lancée. L’objectif : faire toute la lumière sur les circonstances de cet incident et déterminer les responsabilités.
Suspension conservatoire de l’enseignante
En attendant les conclusions de l’enquête, l’enseignante mise en cause a été suspendue à titre conservatoire. Cette mesure permet d’écarter temporairement la professeure de ses fonctions le temps que l’administration statue sur son cas.
Un changement d’école pour protéger les enfants
Les conséquences de cette affaire dépassent le seul élève concerné. Les parents ont demandé et obtenu le transfert de leurs autres enfants vers un autre établissement scolaire.
La famille a également été reçue par l’inspectrice de l’Éducation nationale afin d’évoquer la situation et les mesures d’accompagnement nécessaires.
Une mobilisation citoyenne pour exiger des réponses
L’association « Les Résiliantes » a décidé de porter cette affaire sur la place publique. Une manifestation est programmée devant la direction académique du Vaucluse.
Les organisateurs réclament des réponses claires, la poursuite d’une enquête administrative complète et transparente, ainsi que la mise en place de mesures de protection immédiates pour tous les enfants potentiellement concernés par ces agissements.
Cette mobilisation témoigne de l’inquiétude grandissante des parents face à des pratiques éducatives jugées inadmissibles et aux propos discriminatoires qui n’ont pas leur place dans l’enceinte scolaire.

et alors ???
dans les années 60, lorsque j’étais à l’école primaire, celui ou celle qui mettait le bazar se ramassait une bonne trempe par l’instituteur.
Et les parents ne disaient rien .
Mais tout le monde avait appris ce qu’était l’obéissance, le respect, la vie en groupe, etc….et ce n’était pas le bordel comme à l’heure actuelle où une minorité ne respecte rien et pourrit la vie de la majorité.
Une bonne trempe remettait les idées en place , et durablemenent.
Complètement d’accord avec vous, voilà où l’on en arrive de tjrs chouchouter les enfants et allez voir si il dit la vérité et qu’il n’en rajoute pas et si il n’a pas répondu vulgairement et méchamment ou dit des mots qu’il n’aurait pas dû dire, parfois faut se méfier des gosses qui ont l’air sages car quand ils sont pris en flagrant délit, ils peuvent devenir de vrais vauriens…..
Moi, en dernière maternelle en 1960, la maitresse m’a mise une fois au piquet devant dans la classe, avec un scotch sur la bouche (que je n’aurais pas osé enlever).
Faut dire que j’étais un bavard « discret », pas pour gêner l’entourage mais, j’avais toujours un truc intéressant à dire à mon voisin.
En primaire en 7ème (CM2), l’instituteur m’envoyait souvent la craie, à lui rapporter au bureau.
Ensuite tirage des favoris, « shampoing sec sans eau de Cologne » et punition à faire signer par les parents.
Ces derniers m’en « rajoutaient une couche » au lieu d’aller porter plainte….
Bilan, j’ai appris ainsi le respect et je n’en ai pas souffert.
PhB