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Une affaire glaçante secoue la ville de Narbonne. Un adolescent de 17 ans a perdu la vie après avoir été violemment frappé lors d’une agression qui pourrait avoir été organisée. L’enquête, appuyée par des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, a permis l’interpellation rapide de cinq individus, dont trois mineurs.
Un passage à tabac filmé et partagé sur les réseaux sociaux
Les enquêteurs ont pu identifier les auteurs présumés grâce à des images vidéo circulant sur internet. Ces éléments visuels ont constitué une preuve décisive dans cette affaire d’une rare violence.
Les cinq suspects ont rapidement été localisés et interpellés par les forces de l’ordre. Après leur placement en garde à vue, ils ont tous été présentés devant un juge d’instruction.
Une victime sous protection de l’Aide sociale à l’enfance
Le jeune homme décédé était pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance. Il a été retrouvé inconscient sur un chantier, plusieurs heures après les coups qu’il avait reçus.
À l’arrivée des pompiers, son état était critique. Son visage présentait de multiples hématomes et saignements, témoignant de la brutalité de l’agression. Malgré les soins prodigués, l’adolescent a succombé à ses blessures le mardi suivant sa découverte.
Un guet-apens prémédité selon le parquet
Selon Jean-Philippe Rey, procureur de la République de Narbonne, les faits ne relèvent pas d’une simple rixe. Les éléments de l’enquête suggèrent une préméditation des actes.
La victime aurait été délibérément attirée sur le site du chantier dans le but de lui infliger des violences mortelles. Un piège soigneusement orchestré qui s’est révélé fatal pour l’adolescent.
Mise en examen pour tentative d’assassinat
Les cinq suspects, dont trois sont mineurs, ont été mis en examen pour tentative d’assassinat. Ils ont tous été placés en détention provisoire dans l’attente de leur procès.
Le décès de la victime a été porté à la connaissance du parquet au moment même où les suspects comparaissaient devant le juge d’instruction. La qualification des faits pourrait évoluer au cours de l’instruction.

Quand on est mineur on a le droit de tout faire ? Ne serait il pas temps de modifier l’excuse de minorité qui date du 2 février 1945, date à laquelle ni les réseaux sociaux ni les smartphones (ni les problèmes d’immigration) n’existaient.
Alors tous les ans on augmente les impôts, les prix, mais pas l’age de minorité ?
Quelle HONTE, à 5 pour tuer un des leurs, ce sont des malades.
Il ne faut pas les mettre en prison car cela nous couterait, à nous contribuables.
Il faut les massacrer comme il savent si bien le faire.
Cela nous coutera BEAUCOUP MOINS cher.
Il va être grand temps que le prochain gouvernement debloque de l’argent, pour la construction de prisons pour mineurs. A,trop attendre, les gens vont finir,par faire justice eux-mêmes. Ras le bol de l’impunité des mineurs.