
bocage_vendeen_matin
Le président des Républicains poursuit sa course à l’Élysée avec une détermination qui ne surprend pas ses proches. Dans son village natal de Saint-Malo-du-Bois, niché au cœur du bocage vendéen, l’homme politique de 63 ans peut compter sur un soutien indéfectible, loin des salons parisiens et des tractations nationales.
Un ancrage local qui façonne ses ambitions nationales
C’est dans cette commune rurale que Bruno Retailleau a grandi, forgeant une identité politique profondément ancrée dans le territoire. Pour ceux qui le connaissent depuis l’enfance, son ascension vers les plus hautes sphères du pouvoir n’a rien d’étonnant.
Le candidat à la présidentielle revendique d’ailleurs cette origine provinciale comme une force. « Je n’ai pas été fabriqué à Paris. Je me suis engagé en politique pour la Vendée et l’on ne parlait pas beaucoup de politique à la maison. Mais rien n’est jamais écrit d’avance, pour moi moins que pour d’autres sans doute », affirme-t-il.
Une double campagne malgré des sondages peu favorables
Alors que les enquêtes d’opinion le créditent d’un score situé entre 8 et 10 % des intentions de vote, le président du parti Les Républicains refuse de baisser les bras. Il martèle que les jeux ne sont jamais faits à l’avance.
Parallèlement à sa course à l’Élysée, l’élu multiplie les déplacements dans le cadre des élections sénatoriales. Un agenda chargé qui témoigne de son engagement sur plusieurs fronts simultanément.
L’attachement à ses origines comme moteur
Dans ce village vendéen qui l’a vu grandir, Bruno Retailleau puise une partie de sa légitimité. Son parcours illustre celui d’un homme qui a commencé par défendre les intérêts de son département avant de viser la magistrature suprême.
Cette trajectoire ascendante, partie de la Vendée rurale vers les sommets de l’État, reste au cœur de son discours de campagne et de son identité politique.

Retailleau vous avez un boulevard entre le RN et merluchon et vous ne l’exploitez pas. La majorité des électeurs ne sont pas dans les extrêmes et vous devez vous positionner à la place de attal (le représentant en confiture) , merdeux philippe (clone de macron). Ce ne sont pas ceux qui nous ont mis dans la merde qui ont les solutions pour nous en sortir. Vous devez prendre attache avec les souverainistes Ph de Villiers, Philipot, Asselineau ,Dupont-aignan , Lisnard Ciotti. L’europe est morte vive le frexit. Ayez une vision pour la France à 10ans, et ne faites pas le programme des autres merdeux. Que les français aient un véritable choix en dehors du RN et LFI qui sont cholera et peste. on est parti pour la guerre civile, invasion migratoire puis la guerre avec les russes dans 2,3 ans. Le but reprendre notre souveraineté pour dévier ces horreurs et atténuer les effets. Si vous ne faites pas cela vous resterez à 7%