
Jean-Luc Mélenchon, 1er mai 2025, Paris ©Capture d'écran Youtube
Le débat sur le renforcement de la protection des mineurs victimes de violences sexuelles vient de connaître un tournant polémique. Lors de l’examen d’un projet de loi dédié à la protection de l’enfance, La France insoumise a manifesté son opposition à une mesure phare : l’instauration de la réclusion criminelle à perpétuité pour les auteurs de viols en série sur des enfants de moins de 15 ans. Cette position a immédiatement soulevé une vague d’indignation au sein de l’hémicycle et au-delà.
Une position assumée au nom de la réinsertion
La députée LFI Gabrielle Cathala a défendu cette opposition en s’appuyant sur les convictions de l’ancien garde des Sceaux Robert Badinter. Elle a rappelé que « l’absence de perspectives [n’incite] en rien le condamné à essayer de s’améliorer et ne [facilite] aucunement sa réinsertion ».
Pour le groupe insoumis, cette mesure symbolise une approche trop répressive du problème, au détriment de la prévention de la récidive. Le parti dénonce une « surenchère pénale » et plaide pour des solutions structurelles visant à combattre les causes profondes de l’impunité.
Des moyens plutôt que des peines aggravées
Plutôt que d’allonger les peines, LFI privilégie un renforcement des capacités d’investigation judiciaire et une amélioration du suivi des condamnés. Selon le parti, c’est en s’attaquant aux failles du système pénal que l’on pourra réellement protéger les enfants et éviter de nouveaux drames.
Un tollé au centre et à droite
Cette prise de position a immédiatement provoqué des réactions virulentes parmi les élus du centre et de la droite. Le sénateur Renaissance Xavier Iacovelli a vertement critiqué ce qu’il considère comme une posture politique déconnectée des réalités. « Les enfants n’ont pas besoin de postures. Ils ont besoin de protection », a-t-il déclaré.
Du côté des Républicains, l’eurodéputé François-Xavier Bellamy n’a pas mâché ses mots. Il a qualifié cette opposition de « folie absolue », estimant que refuser la perpétuité pour de tels crimes revenait à minimiser la gravité des actes commis.
Plusieurs articles du texte contestés par LFI
Au-delà de la question de la perpétuité, La France insoumise a également exprimé son désaccord sur d’autres dispositions du projet de loi, notamment un article relatif à la vérification des antécédents judiciaires pour toute personne amenée à accueillir des enfants.
Le gouvernement maintient le cap
Face aux critiques, la ministre Aurore Bergé a défendu fermement le maintien de cette disposition. Elle a souligné qu’elle répondait à une attente légitime des citoyens, désireux de voir les auteurs des crimes les plus graves contre les mineurs sanctionnés à la hauteur de leurs actes.
Pour illustrer la nécessité de cette mesure, le gouvernement évoque le cas emblématique de Joël Le Scouarnec. Ce chirurgien a été condamné en 2020 à 20 ans de réclusion criminelle pour 299 viols sur mineurs, sans possibilité de requérir la perpétuité dans le cadre juridique actuel.
Quel arsenal pénal aujourd’hui et demain ?
Actuellement, le projet de loi prévoit une peine de 30 ans de réclusion criminelle pour les auteurs de viols en série sur des mineurs. Mais le débat ne s’arrête pas là : un amendement propose d’étendre cette disposition à l’ensemble des mineurs, y compris ceux âgés de 15 à 18 ans.
Cette extension vise à combler les vides juridiques et à garantir une protection maximale à tous les enfants et adolescents, quelle que soit leur tranche d’âge. Le texte doit encore passer plusieurs étapes parlementaires avant une adoption définitive.

Moi je m’oppose que LFI prennent des décisions de ce type car ils n’ont aucun jugement avec des résultats saugrenues qui ne riment à rien tout simplement à se faire remarquer, se sont des nullités qui ne devraient pas exister……
LFI, le parti des criminels ! Il ne soutient que les racailles dont ses membres font partie d’ailleurs ! Les ordures s’agglomèrent, de vrais aimants pour les délinquants quels qu’ils soient.
Il faut instaurer la peine de mort.
Les violeurs resteront violeurs, ils pensent qu au mal, impossible de les soigner.
Ils veulent détruire les autres et eux il profitent de se faire du bien aux détriment des autres, LFI en fait parti
La députée LFI Gabrielle Cathala dit : l’absence de perspectives [n’incite] en rien le condamné à essayer de s’améliorer et ne [facilite] aucunement sa réinsertion.
Réflexion IDIOTE car pourquoi facilité la réinsertion s’il est enfermé à vie.
Il ne ressortira jamais donc pas besoin de réinsertion.
Qu’il crève en taule.
AH LFI en espérant que leurs enfants ne soit pas victime d’un violeur en série qu’on aurait relaché trop tôt
peut etre qu’il changeront d’avis