
Crédit image @copie écran émission 4V Bally Bagayoko
Les relations entre certains élus locaux et les forces de l’ordre atteignent un nouveau degré de tension. À Saint-Denis, un conflit ouvert oppose désormais le représentant de l’État dans la capitale et l’édile de cette commune de Seine-Saint-Denis, dans un contexte de mobilisation lycéenne persistante. L’affaire prend une tournure judiciaire après des déclarations jugées inacceptables par la préfecture de police.
Une plainte déposée contre l’édile dionysien
Le préfet de police a franchi un cap en déposant une plainte contre Bally Bagayoko pour « provocation à commettre un délit ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre des directives émises par le ministre de l’Intérieur.
Selon les accusations portées, le maire aurait légitimé la violence comme une réponse acceptable face aux interventions des forces de l’ordre. Le représentant de l’État lui impute une part de responsabilité dans les incidents survenus lors des manifestations lycéennes.
Présence controversée sur le terrain
L’élu municipal s’est rendu devant le lycée Paul-Eluard, épicentre de la contestation, pour apporter son soutien aux élèves mobilisés. Des images le montrent accueillant chaleureusement les jeunes manifestants et dansant à proximité d’une poubelle enflammée.
Ces séquences vidéo alimentent la controverse. Certaines voix l’accusent d’avoir diffusé des extraits manipulés dans le but de se disculper de toute incitation aux dégradations.
Des déclarations qui enflamment le débat
Au cœur de la polémique figurent des propos attribués au maire devant l’établissement scolaire. Selon le préfet, Bally Bagayoko aurait affirmé que « la violence peut être légitime », une phrase interprétée comme une justification des violences.
L’intéressé réfute vigoureusement ces accusations, dénonçant des citations déformées et des vidéos présentées de manière partiale.
Un véhicule de police dégradé
Parmi les incidents rapportés figure la dégradation de la carrosserie d’une voiture appartenant à une policière, attaquée par des manifestants. Le maire de Saint-Denis était présent lors de cet épisode et aurait même tenté de poursuivre le véhicule.
La défense de l’édile
Informé par la presse de l’existence de ce signalement, Bally Bagayoko s’est déclaré prêt à s’expliquer devant la justice. Il estime que ces accusations visent uniquement à alimenter une polémique sans fondement.
L’élu maintient que son objectif demeure de garantir des conditions sécurisées permettant aux lycéens d’exprimer leurs revendications. Il réaffirme son engagement aux côtés de la jeunesse de sa commune.
Un blocage qui persiste
Malgré le maintien officiel des cours, le lycée Paul-Eluard reste le théâtre d’un blocage continu. La mobilisation lycéenne se poursuit dans un climat de tension persistante.

Il faut avoir le QI d’un bigorneau pour avoir voté pour un gugusse pareil, et c’est même insultant pour le mollusque en disant cela.