
Ségolène Royal candidate sur une liste PS-LFI? ©Capture d'écran CNews
L’ancienne ministre de l’Environnement refait surface sur l’échiquier politique français avec des ambitions présidentielles clairement affichées. Alors que la gauche cherche à se reconfigurer après plusieurs années de divisions, la finaliste de la présidentielle 2007 se déclare prête à entrer dans l’arène des primaires socialistes sous certaines conditions.
Une candidate « sans acharnement » mais déterminée
Dans un entretien accordé au Figaro, Ségolène Royal affiche sans détour ses ambitions pour 2027. « Je ne vais pas me dérober. Si la primaire prévue par les statuts est bien organisée et respectueuse, je serai candidate », a-t-elle déclaré. Une position qui marque son retour dans le paysage politique national après plusieurs années d’éloignement relatif.
L’ex-présidente de la région Poitou-Charentes tempère néanmoins ses propos en précisant : « Je ne suis pas une acharnée de la candidature », tout en admettant qu’il est « trop tôt pour parler… et [se] faire démolir ».
Cette annonce intervient dans un contexte de recomposition de la gauche française, où plusieurs figures cherchent à se positionner comme alternative crédible pour la prochaine élection présidentielle.
Une vision de la primaire déjà exprimée
Ce positionnement n’est pas entièrement nouveau. Début juillet, l’ancienne candidate à la présidentielle avait déjà abordé le sujet sur BFMTV, déclarant : « Retourner à une primaire, c’est prendre un risque et avoir la capacité de défendre des idées ».
Sa déclaration s’inscrit dans la continuité d’une réflexion plus large au sein du Parti socialiste. Olivier Faure, premier secrétaire du PS, a récemment évoqué la « possibilité » d’organiser une primaire pour désigner un « candidat commun de la gauche et des écologistes ».
Des divisions persistantes à gauche
Cependant, cette idée de primaire ne fait pas l’unanimité dans le paysage politique de gauche. Jean-Luc Mélenchon, figure de La France Insoumise, et Raphaël Glucksmann, tête de liste Place Publique-PS aux européennes, ont tous deux rejeté cette proposition.
Ces divisions illustrent les difficultés persistantes de la gauche française à s’unir autour d’une candidature commune, malgré les tentatives de rapprochement opérées ces dernières années.
Des ambitions gouvernementales déjà exprimées
L’annonce de Ségolène Royal fait écho à ses déclarations de décembre dernier, lorsqu’elle s’était dite « disponible » pour succéder à Michel Barnier au poste de Premier ministre.
Cette succession d’annonces montre une volonté claire de revenir au premier plan de la vie politique nationale, après plusieurs années marquées par des positions plus distanciées et des missions diplomatiques.
La candidate malheureuse de 2007 tente ainsi de se repositionner comme une figure d’expérience et de rassemblement dans un paysage politique fragmenté, où l’électorat de gauche reste divisé entre plusieurs sensibilités.

Les Français ne veulent pas d’une gourgandine à la tête du pays !!!
Bonjour,
elle est née le 22 septembre 1953. Elle touche sa retraite mais elle veut continuer de travailler.
Quelle sera sa position sur l’âge de la retraite si elle est élue ?
Dan
Quoi.?, cette nullité, je n’en veux surtout pas, son ex l’a assez chouchouté pendant son mandat de président, cela suffit, une pourriture pareille intéressée qui ne fera que se servir, c’est tout vu, si pour les présidentielles il ne reste que cette pétasse et LFI malgré que je ne peux pas supporter LFI, je préfèrerais voter pour eux que cette couille…..
Ségolène n’as honte de rien, elle fait partie de ceux qui ont fait couler notre pays.
Comme elle sera soutenue par les médias meanstrem, ils y aura des millions de crétins pour voter pour elle et son incompétence.
Madame bravidude qui refait surface, encore une qui n’a rien compris, tu fais partie du passé Sego.
Au secours ! Après les exploits de Flamby le magnifique, par pitié, pas ceux de son ex !!!