
Hommage à Lola, le 16 novembre 2022 ©Alamy
La justice française se penche sur l’un des faits divers les plus sordides de ces dernières années. Trois ans après les faits qui ont bouleversé le pays, l’accusée fait face à la famille de la victime dans une salle d’audience sous haute tension. Un procès qui devra éclaircir les zones d’ombre d’un crime dont la barbarie a choqué l’opinion publique.
Un crime d’une violence inouïe qui a traumatisé la France
Le 14 octobre 2022, Paris devenait le théâtre d’un drame effroyable. Dahbia Benkired, aujourd’hui âgée de 27 ans, comparaît depuis le 17 octobre devant la cour d’assises de Paris pour répondre de faits d’une cruauté extrême : le viol, la torture et le meurtre d’une enfant de 12 ans, Lola Daviet.
L’enquête a révélé des détails glaçants sur ce crime. Le corps de la jeune victime a été découvert dans une malle, avec la tête partiellement sectionnée et le corps scotché. Les résultats de l’autopsie, rappelés par le président de la cour lors de l’audience, ont confirmé que Lola avait subi des violences sexuelles multiples alors qu’elle était encore en vie.
La mort de l’adolescente est survenue par asphyxie mécanique, causée par l’obstruction du nez et de la bouche. Sur la scène de crime, les enquêteurs ont mis au jour plusieurs armes – des ciseaux, un couteau à huître et un couteau Ikea – tous portant des traces de sang.
Les premiers moments d’un procès sous haute tension
Une confrontation attendue entre l’accusée et la famille
Dans une salle d’audience où chaque place est comptée en raison de l’affluence médiatique, le procès a débuté par un moment d’intense émotion. La famille de Lola, vêtue de t-shirts à l’effigie de la jeune fille avec l’inscription « Tu étais le soleil de nos vies, tu seras l’étoile de nos nuits », a demandé à s’adresser directement à l’accusée.
Le frère de la victime a notamment exhorté Dahbia Benkired à dire « la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ». Face à cette demande, l’accusée, qui se trouve en détention provisoire depuis trois ans, a répondu : « J’aimerais demander le pardon à toute la famille. C’est horrible ce que j’ai fait et je le regrette ».
La reconstitution des faits par la justice
Six jurés titulaires – quatre hommes et deux femmes – ainsi que quatre jurés supplémentaires ont été tirés au sort pour juger cette affaire exceptionnelle par sa gravité. Le procès, qui n’est pas à huis clos malgré la nature des faits, doit permettre de comprendre le mobile de ce crime.
Le président a minutieusement rappelé les éléments matériels recueillis durant l’enquête, notamment les images de vidéosurveillance cruciales dans la résolution de l’affaire. Ces vidéos, montrées aux policiers par Johan Daviet, le père de Lola, ont permis d’identifier rapidement la suspecte.
L’enquête qui a mené à l’accusée
Les images de vidéosurveillance de l’immeuble ont capté la présence de Lola en compagnie d’une jeune femme dans le hall d’entrée. Plus tard, les caméras ont enregistré cette même femme quittant seule le bâtiment, transportant des valises et une caisse qui s’est avérée contenir le corps de la victime.
Lors des interrogatoires suivant son arrestation, la froideur des propos de Dahbia Benkired a frappé les enquêteurs. Elle aurait notamment déclaré : « Je l’ai tuée et puis voilà », sans manifester de remords apparents à ce moment-là.
Les enjeux d’un procès hors norme
Ce procès, qui s’annonce particulièrement éprouvant pour les parties civiles comme pour les jurés, devra établir avec précision le déroulement des faits et tenter de comprendre les motivations de l’accusée. Pour ces actes d’une extrême violence, Dahbia Benkired encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
La petite taille de la salle d’audience, face à l’immense intérêt médiatique pour cette affaire, a contraint les autorités judiciaires à limiter le nombre de places disponibles, notamment pour les journalistes accrédités.

Comment cette famille meutrie arrive à rester debout et digne après une telle ignominie?
J’espère que le jugement leurs apportera un semblant de justice pour qu’ils puissent faire leur travail de deuil.
Avec toute mon empathie.
Même si son langage est un peu trop fleuri à mon goût, je suis d’accord avec Michel Coulon, c’est une honte, ce qui se passe en France ! J’espère que ceux qui ont participé à l’élection et encore plus, à la réélection de ce petit roi fou et de sa cour, s’en mordent les doigts amèrement et regrettent leur stupidité ! Nous touchons plus que le fond, nous sommes vraiment tombés dans les bas fonds de la lie. Toute ma compassion à la famille de cette malheureuse enfant qui a subi un véritable calvaire.
Pauvre gamine, pauvres familles, victimes des négligences de l’état.
Les OQTF dangereuses devraient être expulsés sans délai, et sans se préoccupé si le pays de destination leurs sera favorable ou pas ….
Lola et Philippine seraient
encore en vies !!
quelle honte pour petit macron vous connaissez ? oui sa majeste sans couilles bon n exagerons rien dans un couple du moment qu il y en un ou une qui en a bon …………..
il n est pas seul ses gouvernements de tentouses qui se font encu… par l algerie et notre justice de merde formee d incapables pour la plupart
et de salopards voila le resultat et on envoie au pantheon un illumine
pauvre lola pauvres parents quelle honte