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En juillet 2023, ce qui devait être un simple examen post-accouchement s’est transformé en drame médical. Une patiente a subi un arrêt cardiaque suite à l’administration d’un produit de contraste iodé auquel elle était allergique. Cette erreur médicale, reconnue par l’hôpital, a laissé des séquelles permanentes que l’établissement refuse pour l’instant d’attribuer à l’incident.
Un scanner qui tourne au cauchemar
Arielle venait d’accoucher lorsqu’elle a dû subir un scanner à l’Hôpital de Senlis. Malgré son allergie connue à un produit de contraste iodé, le personnel médical lui a administré cette substance. Les conséquences ont été immédiates et dramatiques.
« On m’injecte le produit au niveau du cou et là, arrêt cardiaque », témoigne la victime. Avant de perdre conscience, Arielle a vécu des moments terrifiants : « J’ai été prise de bouffées de chaleur. Je hurlais, je criais, je pleurais, je disais: ‘arrêtez, s’il vous plaît, je vais mourir' ».
Ce choc anaphylactique a plongé la jeune mère dans un coma qui a duré huit jours, laissant sa famille dans l’angoisse et l’incertitude.
Des séquelles permanentes bouleversant son quotidien
Suite à cet incident médical, Arielle fait face à des complications de santé suffisamment graves pour être reconnue travailleuse handicapée. Son quotidien est désormais rythmé par des limitations physiques constantes.
« Je ne peux faire d’efforts, c’est-à-dire que je vais être limité dans ma capacité respiratoire dès l’instant où je vais faire un effort physique. Monter les escaliers, j’ai 15 marches à la maison, c’est difficile. (…) Courir, c’est compliqué. Marcher longtemps, c’est compliqué », détaille-t-elle.
Une reconnaissance partielle de responsabilité
Face à cette situation, l’hôpital de Senlis a finalement reconnu une faute médicale fin 2024, plus d’un an après les faits. Cependant, l’établissement refuse d’établir un lien entre cette erreur et les séquelles dont souffre aujourd’hui la patiente.
Cette position est vécue comme une injustice par Arielle, qui souhaite « que l’hôpital reconnaisse que cette erreur médicale est liée à mes séquelles pulmonaires d’aujourd’hui et à mes séquelles psychologiques ».
Un combat pour la reconnaissance
Pour Arielle, le combat est désormais juridique et moral. Au-delà des difficultés physiques, elle doit affronter les conséquences psychologiques de cet événement traumatisant.
Sollicité par BFMTV pour obtenir sa version des faits, l’hôpital de Senlis n’a pas donné suite aux demandes d’informations, laissant sans réponse les questions concernant la prise en charge de cette erreur médicale et ses conséquences.

Eh oui les hôpitaux ce n’est plus ce que c’était, comme beaucoup de services, et d’institutions du pays.
Mais bon les français ont votés pour ceux qui ont instaurés une politique de régression du pays !!!
Maintenant, être hospitalisé s’apparente presque à jouer à la roulette russe ! On ferme des lits, on ferme des maternités, il n’y a plus de gynéco, on vit dans un monde de fous où l’insécurité est grandissante et on s’étonne que les naissances soient en baisse !!! Mais il faut presque être inconscient ou égoïste pour faire naître des enfants dans de telles circonstances !!!
dépôt de plainte et attaquer l’hôpital pour les faire payer !