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Une vaste opération internationale contre la cybercriminalité vient de porter un coup majeur aux réseaux d’escrocs opérant depuis le continent africain. Les autorités ont démantelé plusieurs organisations spécialisées dans les arnaques sentimentales et le chantage à caractère sexuel, phénomènes en inquiétante progression selon les experts.
Un coup de filet d’envergure à travers 14 pays africains
L’été dernier, Interpol a orchestré une action coordonnée de grande ampleur baptisée « Operation Contender 3.0 ». Cette initiative a permis l’interpellation de 260 individus soupçonnés de cybercriminalité et le démantèlement de 81 réseaux criminels organisés.
L’opération s’est déployée simultanément dans quatorze nations africaines : Angola, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Kenya, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Afrique du Sud, Ouganda et Zambie.
Des préjudices considérables pour plus de 1 400 victimes
Les forces de l’ordre ont identifié 1 463 victimes de ces réseaux criminels, avec un préjudice financier estimé à 2,4 millions d’euros. Selon Interpol, les personnes lésées se trouvent « en majorité en Afrique mais aussi dans le reste du monde ».
Des techniques d’escroquerie sophistiquées
Les enquêteurs se sont particulièrement concentrés sur deux types de cybercrimes en forte expansion :
L’escroquerie sentimentale, où les malfaiteurs établissent des relations amoureuses fictives en ligne pour manipuler psychologiquement leurs cibles. Ces criminels ciblent principalement des personnes vulnérables, parfois en se faisant passer pour des célébrités, avant de solliciter des transferts d’argent sous divers prétextes.
La sextorsion constitue l’autre méthode privilégiée par ces réseaux. Le procédé est implacable : les criminels enregistrent à l’insu de leurs victimes des contenus intimes lors d’échanges en ligne, puis exercent un chantage menaçant de diffuser ces images compromettantes.
Une menace cybercriminelle en pleine expansion
L’organisation internationale de police criminelle alerte sur la situation préoccupante dans la région. Interpol souligne que les unités spécialisées africaines « signalent une forte augmentation » des délits numériques, avec une prévalence particulière pour « le chantage à caractère sexuel et les escroqueries sentimentales ».
Cette opération témoigne de l’engagement croissant des autorités africaines dans la lutte contre la cybercriminalité transnationale, phénomène qui cause des préjudices considérables tant sur le continent que dans le reste du monde.

Je crois plutôt que c’est de la naïveté. Quand on commence à demander de l’argent par téléphone, il faut raccrocher. Après il est trop tard pour pleurer.
Il faut vraiment être conne,leurs arnaques au téléphone, ou les contacts par e-mail, ça s’en l,arnaque à des kms. Si elles veulent vraiment trouver un noir, nous en avons à tous les coins de rue en France, c’est pas ça qui manque. Il suffit simplement d,ouvrir les yeux. 🤭
… sauf qu’ils ne se font pas passer pour des personnes de couleur de peau noire… Leur arnaque va jusque là…
Rien qu’à la voix ,sa pue l arnaque à plein nez. A moins d,avoir des problèmes auditifs cela pourrait le faire .
😜
Si c’était si simple , ces réseaux n’existeraient pas !!