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Jeudi 23 mai, une professeure du lycée Geoffroy Saint-Hilaire, à Étampes, dans l’Essonne, a été gravement blessée. Au moins deux élèves ont jeté une porte depuis le quatrième étage de l’établissement. Selon Le Figaro, plusieurs élèves ont transporté une porte dégondée avant de la jeter par une fenêtre, au moment où plusieurs enseignants se trouvaient dans la cour. Le projectile, d’un poids estimé à 16 kg, a frôlé plusieurs membres du personnel, touchant l’une d’entre eux.
Une enquête ouverte pour «tentative d’homicide»
L’enseignante souffre d’ecchymoses, selon Le Parisien, et demeure sous le choc. Le rectorat a confirmé qu’elle bénéficiait d’un suivi médical et d’une protection fonctionnelle. Le personnel enseignant a exercé son droit de retrait dès le lendemain, dénonçant un acte qu’il qualifie d’«intolérable». Deux lycéens ont été interpellés. Âgés de moins de 18 ans, ils étaient jusqu’alors inconnus des services de police. L’enquête a été confiée au commissariat d’Étampes.
Les faits se sont déroulés vers 15 heures, pendant les heures de cours. Selon une source policière, les auteurs se sont saisis d’une porte retirée des sanitaires. Ils l’ont alors portée à plusieurs jusqu’à une salle du quatrième étage. La manœuvre semble avoir été délibérée. La porte a été jetée dans la cour, à quelques mètres seulement du groupe d’enseignants. L’une des professeures, touchée par le projectile, a pu se relever mais a dû être examinée en urgence. Le parquet a ouvert une enquête pour «tentative d’homicide».
Des enseignants et des élus complètement dépassés par tant de violence dans les établissements scolaires
Le maire (LR) d’Étampes, Franck Marlin, s’est rendu sur place et a exprimé son indignation. Ainsi, il a dénoncé «un agissement inacceptable, qui appelle une sanction exemplaire, au regard de sa particulière gravité». Il a par ailleurs apporté son soutien aux enseignants visés. Un conseil de discipline doit être convoqué dans les prochains jours pour statuer sur la situation des deux élèves mis en cause.
La présidente de région, Valérie Pécresse, a elle aussi condamné les faits et affirmé que la région accompagnerait les victimes. Cet incident s’inscrit dans un contexte de montée des tensions dans plusieurs établissements d’Île-de-France. En avril, un autre incident avait été signalé dans un lycée du Val-de-Marne, impliquant le jet d’objets depuis un étage supérieur. Les syndicats enseignants alertent régulièrement sur le climat de violence dans certains lycées. Le rectorat a annoncé un renforcement temporaire des équipes de sécurité dans l’établissement d’Étampes, en attendant les résultats de l’enquête.

Comme cette pourrie de justice ne les mettra pas en prison et les parents conserveront tjrs les alloc. et primes et ils auront des sanctions de pipi de chat comme d.hab., ils n’auront qu.un changement d.école, pas plus, âgé de moins de 18 ans, quand je vois qu’on veut leur faire passé le permis à 16 ans alors que se sont des dangereux et inconscients sans éducation, risible ce gvt est vraiment à éjecter tellement il me fait vomir car tout continu en empirant, c’est à croire qu’il n’y a aucune loi ou du moins ils ne les appliquent pas du tout, je dirais même que plus il y a des violences et en plus ce gvt d’abrutis restent muet et ne cherche absolument pas à essayer de punir en coinçant les parents et leurs pourritures, si ce gvt était aussi acharné et actif et rapide comme pour les taxes et augmentations de toutes sortes, il y a belle lurette que cela se verrait ….
Ils sont mineurs, donc : responsabilité des parents. On devrait pouvoir prélever les indemnités dues à la victime sur les allocations familiales, mais, à l’heure actuelle elles sont INSAISISSABLES. Ce qui veut dire que ce sont NOS IMPOTS qui vont servir à indemniser cette malheureuse enseignante. C’est injuste.
Ce ne sont plus des enfants mineurs, ce sont des fous dangereux et sans cervelle. C’est irrécupérable, quand on n’a pas plus de réflexion à cet âge.
Il faut remettre une discipline de fer dans les écoles, rétablir les notes et les punitions et multiplier les surveillants (tels des vigils, bien bâtis). Et si les parents contestent, amendes et suppression des allocs, car c’ est leur devoir d’ éduquer leurs enfants, de leur apprendre le respect et la politesse .
A bon une porte jetée du quatrième étage ça peut tuer quelqu’un,ont ne savaient pas.
Rien dans le ciboulot et en plus ça à dû les faire rigoler
A ce demandé si ils ont été conçus avec un cerveau ou bien il était en option.