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Dans le cadre d’une politique de sécurisation des quartiers, les autorités du Val-d’Oise intensifient leurs actions contre les trafics de stupéfiants. Une récente expulsion à Argenteuil illustre cette approche ferme visant à responsabiliser les locataires de logements sociaux. Cette mesure, qui suscite des réactions contrastées, s’inscrit dans une stratégie plus large de lutte contre la délinquance dans les habitations à loyer modéré.
Une découverte compromettante au cœur d’un logement social
Une famille résidant dans un appartement HLM d’Argenteuil a été contrainte de quitter son domicile suite à une affaire de stupéfiants. Les forces de l’ordre ont mis au jour plus de deux kilogrammes de cannabis lors d’une perquisition effectuée en 2024 dans ce logement social. Cette importante saisie a conduit à des poursuites judiciaires contre le fils de la famille, âgé de 27 ans.
Bien que n’étant pas officiellement inscrit sur le contrat de location, le jeune homme vivait avec ses parents dans cet appartement. Les tribunaux l’ont reconnu coupable d’activités liées au trafic de substances illicites, ce qui a déclenché une procédure d’expulsion visant l’ensemble du foyer.
La responsabilité des locataires au cœur du débat
Le représentant de l’État dans le département, Philippe Court, a justifié cette décision sur les ondes de BFMTV en rappelant le cadre juridique applicable. « Le code civil dit que pour être locataire, il y a des droits et des devoirs. (…) Quand on trafique et qu’on se sert de son appartement pour stocker de la drogue, on ne peut pas dire qu’on s’en sert raisonnablement. »
Le préfet a également souligné la jurisprudence établie sur ce sujet. « La jurisprudence de la Cour de cassation le dit clairement : nous sommes responsables, lorsqu’on est titulaire d’un bail, de son comportement, mais aussi de celui de tous ceux qui occupent le logement. »
Un dispositif encadré par des conditions strictes
Ces mesures d’expulsion ne sont pas systématiques et répondent à des critères précis. Selon les explications du préfet Court, deux conditions essentielles doivent être réunies pour justifier une telle procédure :
« Il faut d’abord que l’acte de délinquance soit grave (…) et il faut qu’il y ait un lien géographique avec le logement occupé », a-t-il détaillé.
Cette politique n’est pas nouvelle dans le département. Depuis 2023, les autorités ont procédé à une vingtaine d’expulsions similaires, toutes motivées par des actes de délinquance graves commis par des occupants de logements sociaux.
L’opinion des résidents du quartier
Dans le voisinage, cette décision semble recueillir un certain soutien. Plusieurs habitants ont exprimé leur approbation face à cette mesure qu’ils considèrent comme nécessaire pour préserver la tranquillité de leur environnement.
« Ils n’ont pas à vivre ici. On laisse la place aux gens qui respectent et veulent vivre tranquilles », a déclaré Monique, une riveraine interrogée sur cette situation.
Dans le même esprit, Michel, un autre habitant du quartier, a partagé son point de vue : « Si le locataire était au courant, je suis d’accord avec le préfet. »
Cette affaire soulève des questions sur l’équilibre entre la responsabilité collective des membres d’un foyer et les conséquences individuelles des actes délictueux. Elle illustre également la détermination des autorités à utiliser tous les leviers disponibles pour lutter contre les trafics dans les quartiers sensibles.

Les LFI, Ecolos vont sans doute organiser une pétition pour ne pas les expulser.
Bien sûr, ils défendent que ces familles d’abrutis plutôt que les retraités dans la merde……
Le souci est qu’ils seront recasés ailleurs sans tambours ni trompettes,pas de vagues,et tout le monde pensera avoir b…. l’autre,on déplace toujours les problèmes,la merde😩
Faudrait pouvoir aller plus loin,mais non🤫
J’ai de gros doutes qu’ils les expulsent ou cela doit être extrèmement rare malheureusement connaissant ce gvt d’abrutis, aussi si ils en ont expulsé un, les journalistes de gauche en parlent tellement longtemps et souvent pour faire croire qu’il y en a plus qu’on ne le croit…..
C’est très bien, sortir la racaille des logements sociaux, mais il faut aussi expulser. Ras le bol de payer pour les merdes et que ceux qui ne sont pas d’accord aillent vivre avec eux où ils voudrons mais pas en France!
Pauvre famille de dealers expulsés ……
Je fais un appel solennel à notre ami Tintin pour faire de la place chez lui et de reloger cette famille dans son logement !!
Alors là…..tintin biquette !
Dehors, et vite !!! Direction le bateau !!!
Et de plus s’il est sous OQTF ou avec plusieurs condamnations, direct le bateau avec la famille si nécessaire si la famille a profité de l’argent du fils !
👍
Bravo ! 🙂
Et c’est parce que la mairie n’est pas islamo-gauchiste ! 🙂
Trouver un logement dans le privé impossible même en ayant un bon salaire et un cautionnaire. Encore du Bla Bla une fois de plus.
Etonnant qu’il y ait des « réactions contrastées ». Du côté de LFI sans doute
Expulsion définitivement d,un HLM ou relogement ailleurs ?.Je suppose qu’on a pas le droit de mettre une personne à la rue, sans trouver une solution.
oui vous avez raison en période hivernale , mais fin de la période il mette les gents dans la rue sans complexe , par huissier , qu’il ont un endroit pour aller ou pas , bonne journée