
Jubillar_Affaire_Rebondissement
Dans un rebondissement majeur de l’affaire qui secoue la France depuis plus de trois ans, de nouvelles révélations viennent bousculer l’enquête sur la disparition de Delphine Jubillar-Aussaguel. À quelques semaines du procès prévu pour septembre, un témoignage explosif pourrait relancer le dossier et apporter un éclairage inédit sur cette affaire encore entourée de mystères.
Des aveux au parloir selon une proche
Une femme, présentée comme la récente compagne de Cédric Jubillar, a livré un témoignage accablant au quotidien Le Parisien. Selon ses déclarations, l’homme mis en examen pour le meurtre de son épouse lui aurait fait des confidences lors de leurs rencontres à la prison de Seysses, près de Toulouse.
D’après ce témoignage, les révélations se seraient faites progressivement lors de plusieurs visites entre février et avril 2024. La jeune femme, dont l’identité n’est pas révélée, affirme que Cédric Jubillar lui aurait avoué avoir étranglé son épouse dans la nuit de sa disparition en décembre 2020.
« Il m’a avoué avoir tué sa femme. Il m’a dit l’avoir étranglée chez eux, sur le canapé », a-t-elle déclaré face aux caméras de France Télévisions, le visage dissimulé pour préserver son anonymat.
Des détails précis sur le déroulement des faits
Le témoignage contient des éléments précis qui retiennent l’attention des enquêteurs. La compagne assure que Cédric Jubillar aurait même mimé les gestes d’étranglement lors de leurs échanges au parloir.
Elle rapporte également des informations sur ce qu’il serait advenu du corps de Delphine après sa mort. Selon ses dires, Cédric lui aurait confié avoir transporté la dépouille en voiture pour la dissimuler « sur une exploitation agricole » située « au sud d’Albi ».
Une nouvelle piste après des mois d’impasse
Cette localisation pourrait constituer une nouvelle piste pour les enquêteurs, après des mois de recherches infructueuses dans d’autres secteurs du Tarn. Les investigations n’ont jusqu’à présent pas permis de retrouver le corps de l’infirmière disparue depuis la nuit du 15 au 16 décembre 2020.
La défense dénonce un « coup monté »
Face à ces accusations, les avocats de Cédric Jubillar ont vivement réagi. Maîtres Alexandre Martin, Emmanuelle Franck et Jean-Baptiste Alary contestent la crédibilité de ce témoignage et évoquent un « profil sulfureux » concernant cette femme.
Pour l’équipe de défense, il s’agirait d’un « coup monté par l’accusation » à l’approche du procès prévu pour le 22 septembre prochain, où Cédric Jubillar sera jugé pour « meurtre par conjoint ».
Un avocat qui défend la sincérité du témoignage
Me Joaquinito Maria Alogo de Obono, avocat de la compagne de Cédric Jubillar, a quant à lui réagi aux propos de la défense, les qualifiant de « diffamants » envers sa cliente, dont il défend la sincérité.
Des éléments qui s’ajoutent à un dossier complexe
Ce n’est pas la première fois que des témoignages évoquent de prétendus aveux de Cédric Jubillar. En septembre 2021, un codétenu avait déjà affirmé avoir recueilli des confidences similaires, mentionnant cette fois que l’artisan plaquiste aurait poignardé sa femme et caché son corps près d’une ferme incendiée.
Le procureur général auprès de la cour d’appel de Toulouse a confirmé avoir été informé de ce nouveau témoignage. Selon lui, les gendarmes ont reçu le 14 mai « un appel téléphonique d’un individu » leur rapportant « avoir reçu les confidences de la compagne de Cédric Jubillar sur son implication dans les faits qui lui sont reprochés ».
Stratégie de la défense ou vérité qui émerge?
Une source proche du dossier analyse cette situation comme potentiellement favorable à la défense : « La multiplication des versions contradictoires permet à la défense de semer le doute et d’essayer de retarder le procès ».
Ces nouvelles déclarations interviennent à quelques mois de l’ouverture du procès, prévu pour le 22 septembre prochain, où Cédric Jubillar devra répondre de l’accusation de « meurtre par conjoint » devant les assises.

blablabla d’une possible frustrée dérangée !!!
En attendant… aucune preuve, aucun corps, aucun aveu, aucune scène de crime… et un présumé innocent en taule depuis plus de3 ans… bravo la justice ! 🙁
Je ne pense pas qu’il soit innocent, qui voulait la tuer à part ce déchet mal léché, bcp savent s’y prendre et bien calculer pour un crime parfait…..