
hôpital
L’affaire secoue le milieu médical britannique. Un chirurgien vasculaire fait face à de graves accusations après avoir prétendument menti sur les circonstances de l’amputation de ses jambes. L’enquête, qui a duré plus de deux ans, révèle un scénario troublant mêlant automutilation, fraude financière et liens avec un réseau d’amputations volontaires.
Une histoire médicale remise en question
Neil Hopper, chirurgien vasculaire de profession, se trouve aujourd’hui au cœur d’un scandale sans précédent. Après avoir affirmé avoir perdu ses jambes en 2019 des suites d’une septicémie, les autorités le soupçonnent désormais d’avoir délibérément provoqué sa propre amputation tout en maintenant publiquement une version médicalement acceptable des faits.
L’accusé avait pourtant fermement rejeté toute suggestion d’automutilation lors d’une interview accordée à la BBC en 2023, où il déclarait : « l’idée qu’on utilise des outils électriques sur [lui] était répugnante ». Dans cette même interview, il assurait être « plus actif » depuis son amputation et avoir réussi à « remarcher au bout de 3 heures » seulement.
Un préjudice financier considérable
L’aspect financier constitue un volet majeur de cette affaire. Le chirurgien est accusé d’avoir frauduleusement obtenu 530 000 euros auprès de ses assureurs en maintenant la thèse de la septicémie et en niant catégoriquement toute blessure auto-infligée.
Cette somme importante représenterait des indemnisations pour incapacité permanente et perte de capacité professionnelle, des compensations qui n’auraient pas été versées si l’amputation avait été volontaire.
Des liens troublants avec un réseau d’amputations volontaires
L’enquête a mis en lumière des éléments encore plus inquiétants. Neil Hopper aurait acheté des vidéos sur un site intitulé « The Eunuch Maker » (Le Faiseur d’Eunuques) montrant des ablations de membres.
Plus grave encore, il est accusé d’avoir encouragé un certain Marius Gustavson à retirer des parties du corps de tierces personnes, ce qui constitue une incitation à commettre des lésions corporelles graves – un délit particulièrement sérieux pour un professionnel de santé censé protéger l’intégrité physique des patients.
Procédure judiciaire en cours
Face à la gravité des accusations, Neil Hopper a été placé en détention provisoire dans l’attente de son procès. L’inculpation porte sur trois infractions distinctes après une investigation approfondie qui aura nécessité deux ans et demi de travail pour les enquêteurs.
Le chirurgien doit comparaître devant un juge de la Couronne de Truro le 26 août prochain. Cette audience déterminera la suite de la procédure dans cette affaire aux multiples ramifications, tant médicales que judiciaires.

eh ben… les bras m’en tombent ! 🙂 🙂 🙂
C’est pour les jeux para-olympiques 2028 ? 🙂 🙂 🙂
Comment donner un coup de pieds aux fesses de son fils, maintenant ? 🙂 🙂 🙂
Jusqu’où peut-on aller pour du FRIC, jusqu’à l’impensable, malgré un bon métier cela parait incroyable, c’est pour dire que la perversité de certains peut aller loin….
Il faut être complètement con pour se couper les pattes dans le seul but de toucher un peu de pognon!!!