
François Bayrou ©Capture d'écran LCP
Lors de son intervention sur BFMTV, le chef du gouvernement a appelé les partenaires sociaux à se saisir de cette proposition. Son objectif est de «revoir la totalité du financement du modèle social français» et récompenser davantage le travail. Cette déclaration s’inscrit dans la continuité des propos du président Emmanuel Macron. Le chef de l’État avait exprimé le 13 mai sa volonté de «chercher de l’argent ailleurs que dans le travail», notamment via la consommation.
Supprimée en 2012 par François Hollande
La TVA sociale, instaurée brièvement en 2012 sous Nicolas Sarkozy, visait à transférer une partie du financement de la protection sociale des cotisations patronales vers la taxe sur la consommation. François Hollande l’avait supprimée à son arrivée au pouvoir. Son retour dans le débat intervient alors que l’exécutif prépare un «plan pluriannuel de redressement des finances publiques». Celui-ci est prévu début juillet.
Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’un effort partagé. «Le plus juste possible, mais un effort suffisant pour que la France sorte de cette situation», a-t-il affirmé. Le plan budgétaire s’étalera sur trois ou quatre ans. Toutefois, il s’annonce contraignant pour tous les foyers fiscaux. Le Figaro évoque déjà une série de mesures fiscales à l’étude, dont certaines pourraient toucher la consommation courante.
L’opposition crie au scandale
À gauche, la réaction a été immédiate. Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, a dénoncé une mesure «inacceptable et scandaleuse». Interrogé sur France Info, le député des Bouches-du-Rhône a rappelé que la TVA, impôt proportionnel, frappe tous les ménages de la même manière. «C’est l’impôt le plus injuste. Les plus modestes y consacrent une part bien plus importante de leurs revenus que les plus aisés», a-t-il déclaré. Selon lui, le patronat et les syndicats refuseront collectivement cette orientation.
L’exécutif assume néanmoins une ligne claire.
Il s’agirait de restaurer la compétitivité des entreprises françaises en réduisant les charges, tout en garantissant le financement du modèle social. François Bayrou a assuré vouloir «construire un consensus» avec les partenaires sociaux, sans exclure de recourir à la législation si nécessaire. Ce retour de la TVA sociale pourrait donc devenir un marqueur économique du second quinquennat Macron, dans un contexte de dette publique élevée et de croissance atone. Le débat s’annonce vif, tant au Parlement que dans l’opinion.

Heureusement pour moi, que je ne vie pas aux dessus de mes moyens, je pense que j,aurais été convoqué à ma banque et interdit bancaire. Plus nous payons des impôts, plus les caisses sont vides ?.
On baisse d’un côté, mais on augmente beaucoup plus d’un autre côté !!! Ce Bayrou nous prend pour des cons !!!
Vous remarquerez aucunes réaction à droite et à l extrême droite !!!!!!!! Vous voyez bien qu ils sont économiquement compatibles!!!!!!! Les seuls qui ont un programme économique qui tient la route ce sont les gens qui s occupent vraiment des problèmes du peuple : L F I eux au moins ils n ont pas que des problèmes de riches !!!!!!!!!!! Triste France 🇫🇷
Ils ne parlent jamais de réduire la dette et tous les privilèges par tous les politiques, c’est plus facile de taxer le peuple et là les syndicats de mes couilles ils ne disent rien, c.est bizarre, pour eux il n’y a que les fonctionnaires qui comptent…..
Taxer, taxer, taxer, taxer, c’est tout ce qu’ils savent faire, au lieu de gérer avec rigueur l’argent du contribuable.
Avec ce manque de courage politique nous risquons de nous retrouver sous tutelle de la commission européenne comme se fut le cas de la Grèce il y à une douzaine d’années.