
La réponse d'Alexis Corbière et Raquel Garrido à l'accusation d'avoir employé et profité d'une femme de ménage sans papier
La justice a tranché dans l’affaire impliquant la fille des personnalités politiques Alexis Corbière et Raquel Garrido. Suite à des messages controversés publiés sur les réseaux sociaux pendant le conflit israélo-palestinien, le tribunal a prononcé une peine qui fait déjà l’objet d’un appel par la défense.
Une condamnation partielle pour des propos en ligne
Inès Corbière a été condamnée à trois mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal. La jeune femme a été reconnue coupable de deux infractions distinctes : d’une part la « provocation à commettre des atteintes volontaires à la vie » et d’autre part le « refus de mettre en œuvre la convention secrète de déchiffrement d’un moyen de cryptologie » – en termes plus simples, elle a refusé de communiquer le code d’accès de son téléphone aux enquêteurs.
En revanche, le tribunal a prononcé une relaxe concernant l’accusation la plus grave, celle d' »apologie du terrorisme », pour « défaut de matérialité des propos poursuivis ». Cette décision mixte reflète la complexité de l’affaire qui a débuté en automne 2023.
Des publications controversées à l’origine de l’affaire
L’affaire a éclaté lorsque Damien Rieu, militant d’extrême droite, a diffusé sur le réseau social X (anciennement Twitter) plusieurs captures d’écran attribuées au compte « Babynesou », identifié comme appartenant à Inès Corbière.
Parmi les messages mis en cause figurait un commentaire concernant une vidéo montrant une famille israélienne prise en otage par le Hamas : « Alors j’ai peut-être pas d’âme mais ils me font pas du tout de peine, je les trouve même plutôt chiants, surtout les gosses ».
Un autre message particulièrement problématique évoquait une marche de solidarité avec Israël : « Bon qui se chauffe pour aller casser du sioniste là ». C’est principalement sur ce dernier message que s’est fondée la condamnation pour provocation à la violence.
Une vidéo circulait également, dans laquelle on pouvait entendre : « Je suis antisémite, je m’en bats les couilles. J’assume ». Lors de l’audience, Inès Corbière a reconnu être la personne présente dans cette vidéo, tout en niant être l’auteure des messages écrits qui lui étaient attribués.
Procédure judiciaire et réactions familiales
Le 16 janvier 2024, l’affaire a pris une tournure officielle avec une perquisition au domicile de la famille Garrido-Corbière, suivie du placement en garde à vue d’Inès Corbière. Cette intervention a déclenché une vive réaction de ses parents, figures connues de La France Insoumise.
Position des parents face aux accusations
Raquel Garrido et Alexis Corbière ont rapidement publié un communiqué commun dans lequel ils affirmaient qu’Inès « déteste et réprouve le racisme et l’antisémitisme ». Alexis Corbière est allé plus loin en qualifiant cette affaire de « politique », estimant que sa fille était une « victime collatérale » d’un contexte plus large.
Un procès suivi de près
La mise en examen d’Inès Corbière a concerné trois chefs d’accusation : « apologie du terrorisme », « provocation publique et directe non suivie d’effet à commettre des atteintes volontaires à la vie » et « refus de mettre en œuvre la convention secrète de déchiffrement d’un moyen de cryptologie ».
Plusieurs associations se sont constituées parties civiles, parmi lesquelles l’Organisation juive européenne (OJE), l’Organisation juive de France (OJF), la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) et Avocats sans frontières (ASF).
Lors des débats, le ministère public avait requis six mois d’emprisonnement avec sursis, une peine finalement réduite de moitié par le tribunal.
Conséquences judiciaires et perspectives
Outre les trois mois d’emprisonnement avec sursis, Inès Corbière a été condamnée à verser 1000 euros à chacune des associations reconnues comme parties civiles dans cette affaire. Cette condamnation sera par ailleurs inscrite à son casier judiciaire.
Une défense qui conteste la décision
Me Xavier Sauvignet, avocat d’Inès Corbière, n’a pas caché son « incompréhension » face à ce jugement qu’il considère comme une « erreur d’appréciation ». Il a immédiatement annoncé son intention de faire appel de cette décision, estimant que les éléments à charge n’étaient pas suffisamment établis.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de tensions autour du conflit israélo-palestinien et des réactions qu’il suscite en France, notamment sur les réseaux sociaux où la frontière entre liberté d’expression et propos répréhensibles fait l’objet de débats constants.

Comme dit « Citoyen », qu’en penses tu TINTIN ? Ton cerveau n’a peut être pas suivi ?
Aller reste muet, c’est beaucoup plus agréable que de lire tes c_______s.
Bien fait! Avec des parents comme ça, à quoi pouvez vous vous attendre?
Comment peut-on être assez ignoble pour qualifier de chiants des enfants pris en otages ? Honte à elle, bien installée dans son petit confort, si loin de l’horreur que subissent les otages !
Ses parents l’ont bien éduquée … Les chiens ne font pas des chats !!!
Sans doute un manque d’éducation, parents trop occupé par leurs travail 😜
Elle à grandi dans le giron d’LFI pas étonnant qu’elle affiche l’antisémitisme du parti ….
Quand pense-tu Tintin ???
Pour une fois Je trouve correct ce jugement, en principe les jeunes ne font que recopier ce que les parents pensent……
Comme on dit chez nous : « Los coucous fant pas d’agaces » (les coucous ne fontpas des pies).
Une progéniture bien éduquée par des parents exemplaires.
Les chiens ne font pas des chats.
Une progéniture bien éduquée par des parents exemplaires .
Les chiens ne font pas des chats.