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La France s’apprête à juger trois femmes accusées d’avoir rejoint les rangs de l’État islamique en Syrie, dont l’une est directement liée aux propagandistes qui ont revendiqué les attentats du 13-Novembre. Ce procès, qui s’annonce comme un nouveau chapitre dans le traitement judiciaire des Français partis rejoindre l’organisation terroriste, met en lumière le rôle des femmes dans l’appareil djihadiste.
Un procès hors norme devant la cour d’assises spéciale
La cour d’assises spéciale de Paris, composée uniquement de magistrats professionnels sans jurés populaires conformément aux procédures antiterroristes, examinera pendant près de deux semaines le cas de ces trois Françaises.
Le procès s’ouvrira le 15 septembre et se poursuivra jusqu’au 26 septembre 2023. Les accusées encourent des peines particulièrement lourdes pouvant aller jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle.
Des liens familiaux au cœur de l’appareil de propagande de l’EI
Parmi les accusées figure Jennyfer Clain, 34 ans, dont le nom résonne tragiquement dans l’histoire récente du terrorisme français. Cette femme n’est autre que la nièce de Fabien et Jean-Michel Clain, deux figures centrales de la propagande de l’État islamique.
Fabien Clain est tristement célèbre pour avoir été la voix française qui a revendiqué les attentats meurtriers du 13 novembre 2015 à Paris. Son frère Jean-Michel, également impliqué dans l’appareil médiatique de l’organisation terroriste, aurait même choisi le mari de Jennyfer Clain.
Trois profils, un même engagement radical
Les trois femmes représentent des profils différents mais unis par leur adhésion à l’idéologie extrémiste:
Jennyfer Clain, 34 ans, comparaît détenue. Elle aurait suivi ses oncles en Syrie dès 2014 pour s’installer à Raqqa, alors capitale autoproclamée du « califat ».
Christine Allain, 67 ans, également détenue pendant le procès, est la belle-mère de Jennyfer Clain et mère de Kevin Gonot, condamné à mort en Irak en 2019. Elle vivait aussi à Raqqa durant l’occupation de l’EI.
Mayalen Duhart, belle-sœur par alliance de Jennyfer Clain, s’est installée en Syrie en 2014 avec son compagnon Thomas Collange.
Un engagement idéologique de longue date
Selon l’accusation, ces départs vers la Syrie n’étaient pas des décisions impulsives mais s’inscrivaient dans un « itinéraire engagé depuis une dizaine d’années dans l’idéologie salafo-djihadiste ».
Les enquêteurs soulignent que « c’est bien en toute connaissance de cause » que les accusées ont fait le choix, « après l’instauration du califat, de rejoindre l’EI en Syrie ».
Des charges aggravées par la mise en danger d’enfants
Au-delà de leur appartenance à une organisation terroriste et d’association de malfaiteurs à visée terroriste, certaines accusées font face à des charges supplémentaires particulièrement graves.
Jennyfer Clain et Mayalen Duhart sont également poursuivies pour avoir soustrait leurs enfants à leurs obligations parentales en les emmenant dans une zone de guerre active pour rejoindre un groupe terroriste, exposant ainsi des mineurs à des dangers extrêmes.
Arrestation et retour en France
Le parcours de ces femmes au sein de l’organisation terroriste a pris fin en 2019, lorsqu’elles ont été arrêtées en Turquie puis expulsées vers la France. L’accusation leur reproche notamment de s’être « maintenues de manière durable » au sein de groupes djihadistes pendant plusieurs années.
Le procès qui s’ouvre représente une étape importante dans le traitement judiciaire des Français partis rejoindre l’État islamique, particulièrement concernant les femmes dont le rôle au sein de l’organisation terroriste fait l’objet d’analyses de plus en plus approfondies.

Et en plus, on va dépenser de l’argent et de l’énergie à les juger ???? Mais il faut rétablir la guillotine pour ces monstres, et renvoyer leurs progénitures d’où elles viennent ! Ce ne sont pas des être humains, ce sont des démons pire que la plus furieuse des bêtes ! Leurs descendants sont effectivement des bombes à retardement dont il faut se protéger à tout prix. Il n’y a que pour ça que nos dirigeants ont de la compassion, mais pour les français, aucune. C’est indigne !
Ces gens-là ne méritent pas d’exister. Ce qui est dommage, on les considère comme des êtres humains. Ils ont égorgé, ils ont traîné des gens derrière des chars, ils ont écrasé des têtes avec les chenilles de leur char, ils ont incendié et noyés des gens en place publics sans parler des gens emprisonnés qui ont subi du viol avant d’être exécuté et nous nous recueillions les épouses et les gosses de ces gens-là et nous allons nourrir ces bombes à retardement avec nos impôts. Il faut les remettre à ceux qui ont perdu un mari un fils dans ces conditions-là. Trouver et payer un pays africain ou ailleurs pour les mettre en prison, ils ne coûteront pas plus cher à la France et au moins, ils seront en Prison et pas en vacances.
Belle « entreprise familiale » En plus elles ramènent au moins 9 enfants qui ont été biberonnés au terrorisme ! Que va t’il se passer une fois adultes ! Je ne crois pas à leur suivi psychiatrique ! Donc de futurs très grands dangers pour notre société !
Savoir que mes impôts vont servir à les loger correctement et nourrir des merdes pareilles pendant des années, ce n’est pas normal.Le traitement devrait être autrement Repas,épluchures de légumes, pain rassis, eau de récupération.Cellule,non équipée en électricité, mobilier équipé en béton armé avec une couverture, distraction le coran comme livre de chevet.( Économie, Économie. )