Gabriel Attal
Face à l’urgence de garantir la pérennité du système de retraites français, Gabriel Attal dévoile sa vision d’une refonte profonde. Entre désindexation partielle des pensions, référendum possible et suppression de cotisations, ces propositions ambitionnent de répondre aux défis structurels tout en séduisant un électorat en quête de nouveaux repères politiques.
Une réforme structurelle sans toucher à l’âge légal
Dans un contexte de déficit croissant du système de retraites, Gabriel Attal propose une approche radicalement différente de la précédente réforme. Le Premier ministre envisage un modèle basé exclusivement sur la durée de cotisation, abandonnant ainsi le critère controversé de l’âge légal de départ.
Cette nouvelle orientation s’accompagnerait également de l’introduction d’une part de capitalisation, rompant avec la tradition française du système par répartition exclusif. Pour renforcer la légitimité de cette réforme majeure, le chef du gouvernement n’écarte pas la possibilité de la soumettre directement aux Français par référendum.
L’équilibre financier comme priorité absolue
« L’urgence est de garantir l’équilibre du système à court terme », affirme Gabriel Attal, plaçant la soutenabilité financière au cœur de sa démarche.
Pour atteindre cet objectif, il avance plusieurs pistes, dont une mesure qui pourrait s’avérer délicate politiquement : la désindexation partielle des pensions de l’inflation.
« L’indexation automatique et pleine de l’ensemble des pensions n’est pas intangible », précise-t-il, soulignant que cette indexation représente un coût considérable de 15 milliards d’euros pour la seule année 2024.
Ouverture à un report du rééquilibrage budgétaire
Dans sa recherche d’équilibre entre rigueur budgétaire et acceptabilité sociale, Gabriel Attal démontre une certaine flexibilité. Il se déclare ainsi ouvert à l’idée d’une « année blanche » pour le prochain budget, suggérant la possibilité de reporter temporairement certains objectifs de rééquilibrage des finances publiques.
Cette approche pragmatique témoigne d’une volonté d’adaptation aux contraintes économiques actuelles, tout en préservant une vision à long terme de la réforme.
Un « choc salarial » pour dynamiser l’économie
Au-delà de la simple réforme des retraites, Gabriel Attal propose une mesure susceptible de provoquer un véritable électrochoc économique avec 40 milliards d’euros de hausse de salaires. Son idée : supprimer la part salariale de la cotisation vieillesse.
Cette proposition audacieuse vise à augmenter significativement le pouvoir d’achat des Français tout en stimulant la consommation et la croissance économique. Elle pourrait également contribuer à rendre la réforme des retraites plus acceptable en compensant certains efforts demandés par ailleurs.
Une main tendue au Parlement
Gabriel Attal adopte également une posture d’ouverture vis-à-vis du Parlement. Il s’engage à soutenir les mesures qui « améliorent la réforme si elles sont financées », témoignant d’une volonté de dialogue et de co-construction avec les représentants élus.
Cette approche collaborative pourrait faciliter l’adoption de la réforme en ralliant des soutiens au-delà des rangs traditionnels de la majorité présidentielle.
Redessiner le paysage politique français
En parallèle de ses propositions sur les retraites, Gabriel Attal semble avoir une vision claire du positionnement politique qu’il souhaite incarner. Il cible notamment les « orphelins » d’autres formations politiques.
D’un côté, il pointe du doigt un Parti socialiste qui « reste dans la soumission » à La France insoumise, suggérant ainsi un abandon des valeurs social-démocrates traditionnelles.
De l’autre, il critique Les Républicains qui auraient choisi « de partager le même espace politique que le Rassemblement national ». Selon lui, cette formation n’est désormais « plus un parti pro-européen », ni « pro-business », et « se positionne contre la transition écologique ».
Cette analyse du paysage politique français révèle l’ambition de Gabriel Attal de rassembler au centre-droit et au centre-gauche, en proposant une alternative à des partis traditionnels qu’il juge en dérive idéologique.

Comme toujours, la vérité se trouve au centre. Nous n’avons pas besoin d’extrémistes, qu’ils soient de droite ou de gauche. Ces deux extrêmes nous ont toujours amenés: soit la guerre, soit la perte de nos libertés. Je ne sais pas encore pour qui voter, mais attention de ne pas mettre un guignol à la tête de notre beau pays. Ce sont pas les élus qui ont tors, mais ceux qui les élisent.
Mais qu’est ce que l’on peut lire comme conneries. Que vous soyez de droite du centre ou de gauche vous n’arrêtez pas de critiquer. Ceux qui connaissent la solution se lèvent.
Rien de pourra changer tant que nous ne changerons pas l’être humain (ce qui est totalement impossible).
Quand je vous vois vous invectiver les uns les autres je me dis que rien ne pourra jamais changer sinon table rase et nouveau départ (quand je dis table rase c’est qu’il faut nous effacer pour recommencer mais nous referions les mêmes erreurs donc c’est insoluble.
Il y aura toujours des dents longues, des brebis et les profiteurs. on ne change pas l’être humain malheureusement.
Attal a raison, mais malheureusement il a Macron et le patronat contre lui. Attal combien de voix ?
désindexation, oui mais uniquement pour les retraites des fonctionnaires et des régimes spéciaux car les régimes retraite du privé sont encore bénéficiaires alors que l’état injecte chaque année des dizaines de milliards pour sauver les régimes privilégiés de retraite du public ! car le privé a subit sans rien dire toutes les restrictions des réformes des 30 dernières années pendant que le public et son chantage au blocage du pays n’a pratiquement pas été impacté et bénéficie toujours des plus fort taux de conversion et un calcul avantageux des retraites sur les 6 derniers mois au lieux des 25 meilleures années !
Hé oui, c’est bizarre ils ne touchent jamais aux retraites des fonctionnaires au moins les mettre au même niveau que le privé..!, et c’est tjrs les fonctionnaires qui sont gagnant ainsi que les augmentations et primes grâce aux syndicats car ils ne s’occupent que des fonctionnaires, le privé ne les intéressent pas du tout, tous des pourris intéressés…..
Plus un advantage non négligeable : une pension à 80% alors que les salariés du privé doivent se contenter de 50% seulement. Et qu’on arrête de nous casser les burnos avec la capitalisation car les fonctionnaires disposent depuis des décennies de Préfon alors que les privés n’y ont droit que récemment !
Pas d’accord s’il y a une inflation importante on sera les gros perdant nous les retraités je ne comprend pas grand chose en finance mais je comprend qu’il veut nous enfumer .
c’est le but ,….. il râle de devoir sortir 15 milliards , mais va endetter la France de 60 ? pourquoi ??? pour faire passer la pilule chez les actifs , qui vont se croire riche . mais il sait déjà qu’avec l’inflation qui se pointe sur l’euro qui va s’écouler avec l’Allemagne qui touche plus un cacahouette, ( on parle même plus de la France qui a moins de PIB dispo que l’Italie et a passer A ). la dégringolade va être massive, d’ici là il ne faudra plus que les retraites soient indexées , vu qu’elle pourront plus être payées . d’un autre coté pourquoi sauver un système qui est tout pourri au départ ?
L’Etat économiserait aussi si l’indexation ne se fait plus au % mais une somme unique pour tous les niveaux. Une réindexation de 5 % sur une retraite de 3000€ permet une augmentation autre que sur une retraite de 1000€ . Ce qui n’est pas juste. Les plus riches, les plus chanceux d’avoir eu l’opportunité d’une belle place, parce que ce ne sont pas les ouvriers, les plus courageux qui ont gagné le plus mais les opportunistes, les chanceux.
ils ont payé plus aussi, normalement . la/les ligne(s) cotis dans la feuille de paye chez moi c’est pas un forfait …..
Un menteur n’est jamais cru même quand il dit la vérité! Un bien bel adage! Le gamin veut se refaire une santé, depuis qu’il est derrière Bardela dans les sondage, il explose!!!
Comment croire un blablateur pareil? Que du vent, comme son mentor macron1 er.
Macron bis… Blablabla…
Attal découvre la capitalisation pour financer la pyramide de Ponzy des
retraites par répartition… Waouw ! Personne n’y avait jamais pensé !
L’Albert Einstein de la politique ?
Ce petit freluquet parisien n’a-t’il pas déjà participé à un gouvernement ?
Et qu’a fait ce gouvernement ? Rien…Nada…Que dalle…
La dépense publique explose, les intérêts de la dette seront bientôt le
premier poste de dépense de l’Etat, l’industrie et les particuliers étouffent
dans le filet à mailles serrées des normes, réglementations et autres décrets.
Les Nicolas et Julie sont constamment écrasés d’impôts, taxes, redevances,
contributions, prélèvements, charges, dimes, corvées, gabelles comme nulle part
ailleurs dans le monde ! Tout ça sans certitude d’avoir, eux, une retraite ?
Le pays coule mais tout va bien…
Bientôt Cuba ?
Tout à fait d’accord. Il n’y a pas besoin de sortir de Saint-Cir comme disait nos anciens.
En ce qui concerne la retraite il faudrait équilibrer cotisations et pensions. Quand je dis cotisations , c’est faire le ménage en s’attaquant de front au travail non déclarer et toutes les arnaques frauduleuses qui gangrènent notre système. Ceci est applicable à d’autre administrations comme la secu. Sans une volonté politique de remettre de l’ordre, ils pourront faire toutes les réformes qu’ils veulent, elles ne fonctionneront pas.
Les socialistes tous des hypocrites, il n’y en a pas un pour relever la France, ils sont là par intérêt que se soit Gabriel Attal ou Edouard Philippe et d’autres, tous des profiteurs…..
Gabriel Attal, ce jeune trou du cul, est loin de détenir la vérité !!! La solution, imposer 44 années de cotisations, ainsi celui qui commence à travailler à 16 ans peut prendre sa retraite à 60 ans, et celui débute à 20 ans partira à 64 ans !!! C’est pourtant simple, alors pourquoi se compliquer la vie ???
C’est exactement ce que Gabriel Attal propose, il lire attentivement au lieu d’être contre par prin ipe
» Peut ont guérir avec ceux qui nous ont rendu malade » ??
Attal est un opportuniste qui ne fait que de brasser de l’air.
Il pourrait reprendre la réplique : Ils faut que tout change, pour que rien ne change !!!
Mais comme tout beau parleur il à un auditoire près à voter pour lui !!
Avant 1981 l’âge de la retraite était à 62 ans. le populisme Mitterrandien l’a rabaissée à 60 ans et nous a précipité dans la crise que nous vivons aujourd’hui car depuis ces carriéristes couards de gauche et de la droite gauchiste ont laissé le navire sombrer pour conserver leurs sièges et voitures à cocarde ! et maintenant ils voudraient nous sauver … NON merci ! il faut rompre avec ces minables … Virons ces arrivistes ! Il nous faut une vrai politique de droite et des gens qui croient en la grandeur de la France pour nous en sortir
Cet homme est dangereux. C’est un dictateur en puissance, prêt à tout pour obtenir le pouvoir. Il ne faut pas oublier qu’il était copain avec la gauche pour faire « barrage » au RN qui représente le caillou dans l’engrenage des magouilles politiciennes ! C’est en ce sens que le RN représente un danger, uniquement pour des gens comme lui qui ne voit que son propre intérêt ! Tout comme E. Philippe, c’est l’équipe à Macron, issue de la gauche, ce sont des hypocrites totalitaires qui ne pensent qu’à leurs privilèges et se fichent complètement du pays et des français. La seule chose qui les intéresse, c’est le pouvoir qu’ils se disputent comme des chiens affamés sur un os.
Quarante cinq ans de socialisme de gauche et d’une droite carriériste enfermée volontaire dans un cordon sanitaire confortable, et nous voici avec un guignol égocentrique, devenu la risée du monde, à notre tête et des jeunes loups opportunistes comme Attal ou des vieux pachydermes louvoyeurs comme De Villepin ou Barnier, ceux là même qui nous ont conduit à ce fiasco, qui se proposent de nous sauver. Ces gens sont dangereux mais Il existe peut être une autre voix à tenter et elle se situe vers la droite souverainiste, vers des gens comme Retailleau, Bellami, Zemmour et certains cadres du RN, … qui nous ont mis en garde pendant des années, semblent faire passer les intérêts nationaux avant les leurs et réussissent enfin à se faire entendre . A nous de ne pas manquer encore une fois le coche !
Avant de parler de solutions miracles, alors qu’il ne sait pas de quoi il parle!.
Qu’il aille travailler dans le privé, cela lui ferait voir un peu la réalité du monde du travail!.
Il ferait mieux de démissionner, comme tous les autres, il coûte très cher aux contribuables!.
Comme d,habitude avant d être élu, belles paroles et belles promesses et à l,arrivée le néant, ce n’est pas le premier à faire sont cinéma et ça ne sera pas le dernier.
apres ce sera : pour l’instant je ne peux rien mais des que je le peux je fais le double😆
Ayant travaillé dans le privé et après dans le service publique, je suis parti en retraite à 60ans carrière longue avec 174 trimestres. J’ai donc touché ma retraite du privé et ma complémentaire à 60ans, par contre l,état ne prend pas en compte les longues carrières, vous partez, qu,avec votre retraite de base et votre complémentaire vous la percevez qu’à 62ans. Dans mon cas je n,aurais pas travaillé dans le privé, j ,aurais été obligé de travailler jusqu’à 62ans,alors que j,avait tout mes trimestres, je n,aurais pas pu vivre qu’avec ma retraite de base de l’état,vous pouvez consulter le site Rafp retraite complémentaire de l’état. Peut être que certains ont beaucoup d,avantages, mais pas tout les fonctionnaires.