La justice française a tranché dans l’une des affaires les plus sensibles liées à la pandémie de Covid-19. Après plusieurs années d’instruction et des plaintes multiples, les anciens responsables gouvernementaux mis en cause pour leur gestion de la crise sanitaire viennent d’être fixés sur leur sort judiciaire.
Une décision attendue après quatre ans de procédure
La Cour de justice de la République (CJR) a finalement prononcé un non-lieu en faveur d’Édouard Philippe, d’Agnès Buzyn et d’Olivier Véran. Cette décision met un terme à une procédure judiciaire qui planait depuis juillet 2020 sur les trois anciens membres du gouvernement.
L’affaire avait débuté lorsqu’une information judiciaire avait été ouverte pour des accusations graves : « mise en danger de la vie d’autrui » et « abstention volontaire de combattre un sinistre ». Ces poursuites faisaient suite à de nombreuses plaintes émanant de différentes parties prenantes touchées par la pandémie.
Des plaignants issus de multiples horizons
Les plaintes à l’origine de cette procédure judiciaire provenaient d’un large éventail de la société française. Médecins en première ligne, patients ayant contracté le virus, familles endeuillées et organisations syndicales avaient saisi la justice pour dénoncer ce qu’ils estimaient être des manquements dans la gestion gouvernementale de la crise.
Le réquisitoire du parquet général
Le 21 mai dernier, le parquet général près la Cour de cassation avait déjà donné le ton en requérant un non-lieu. Cette position s’appuyait notamment sur l’analyse des actions entreprises par l’exécutif durant la période critique de la pandémie.
Le procureur général Rémy Heitz avait alors développé un argument central en faveur des anciens ministres, soulignant que « de nombreuses initiatives ont été prises par le gouvernement pour tenter d’endiguer la propagation du virus ».
La réaction émotionnelle d’Olivier Véran
Suite à l’annonce de ce non-lieu, l’ancien ministre de la Santé Olivier Véran a livré une réaction empreinte d’émotion. Loin d’exprimer un soulagement complet, il a évoqué « un non-lieu, sans joie ni apaisement ».
Dans une déclaration qui témoigne des pressions subies durant cette période, Véran a ajouté avec amertume que « Ce non-lieu ne fera pas disparaître les menaces de mort, les insultes, les coups bas, ni les vagues de mensonges propagées sur les réseaux sociaux ».
Une page qui se tourne juridiquement
Cette décision de non-lieu marque un tournant important dans l’évaluation juridique de la gestion de la crise sanitaire par les autorités françaises. Elle ne signifie pas pour autant la fin du débat sur les choix effectués pendant cette période exceptionnelle qui a profondément marqué la société française et le monde entier.
Pour les trois anciens ministres concernés, cette décision judiciaire apporte une forme de reconnaissance légale de la difficulté à gérer une crise sanitaire sans précédent, dans un contexte d’incertitudes scientifiques et de pressions multiples.

Ce sont des intouchables, quoi qu’ils fassent ! La « justice » préfère s’en prendre après les gens de droite qui veulent le bien de la France et des français, ces empêcheurs de tourner en rond qui veulent sauver ce qui reste du peuple français ! (A gauche toute ! Il faut achever notre pauvre pays pour le livrer en pâture à un nouveau peuple, celui des barbares qui ne savent que détruire et saccager au nom de leur prophète diabolique et qui osent se réclamer d’un Dieu. Mais aucune religion ne prône la violence, bande de crétins ! Ce ne peut être que le diable qui les anime ainsi !)
Les juges ne sont pas impartiaux, c’est scandaleux !
J’en aurais mis ma main au feu que cela se terminerait de cette façon car se sont les 1ier qui ont été choisi par le Macronard et il a dû appuyé pour que cela se termine bien pour eux, voilà le résultat de la justice socialiste pourrie, je dirais même pire que LFI car ils cachent bien leurs jeux que LFI au moins ne cache rien…..
circulez il n’y a rien a voir bande de cons du peuple dont j’en fait parti
ce seront vos futurs dirigeants
vous pensez bien ils risque de faire partie du prochain gouvernement en 2027
il ne faut surtout pas les inquiéter
Oh la surprise…….. personne n’aurait pût prédire un tel jugement !
la JUSTICE deux poids deux mesure ce sont des Ministres on ne touche pas
Coupable mais pas responsable.
Se sont des paroles de faux-cul….