
Agression Police
L’insécurité frappe à nouveau les forces de l’ordre parisiennes. Deux fonctionnaires de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) ont été violemment agressés alors qu’ils intervenaient pour stopper un vol de véhicule en cours. L’affaire met en lumière les dangers auxquels sont quotidiennement confrontés les policiers dans l’exercice de leurs fonctions.
Une intervention qui tourne au drame
Mercredi soir, aux alentours de 23h30, une patrouille de la BAC du 17e arrondissement de Paris a repéré deux individus en train de forcer l’entrée d’une voiture stationnée boulevard Pereire. Ce qui devait être une interpellation de routine s’est rapidement transformé en scène de violence extrême.
Lors de l’intervention, les malfaiteurs ont opposé une résistance féroce. Un des policiers a été grièvement blessé au crâne et au bras par une arme blanche. Son collègue n’a pas été épargné, recevant des coups d’une arme contondante.
Profil des agresseurs
Les deux suspects, interpellés après une tentative de fuite, présentent des profils qui soulèvent des questions. L’un est né au Maroc en juin 1991, tandis que le second, plus jeune, est né en Algérie en août 2007.
Un suspect sous OQTF
Selon les informations communiquées par le syndicat Alliance, l’auteur principal des violences faisait l’objet d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Une révélation qui relance le débat sur l’effectivité des mesures d’éloignement des étrangers en situation irrégulière, particulièrement ceux impliqués dans des actes délictueux.
Déroulement de l’agression
Les faits se sont déroulés avec une brutalité particulière. Durant l’affrontement, l’un des agresseurs a frappé un premier policier à l’oreille, avant de s’en prendre à un deuxième au niveau de la mâchoire et d’atteindre un troisième dans le dos.
Malgré leur tentative de fuite, les deux hommes ont finalement été maîtrisés et interpellés. Ils ont été placés en garde à vue différée, probablement en raison de leur état ou de celui des policiers nécessitant des soins immédiats.
Réactions officielles
Cette agression a suscité une vive émotion au sein des autorités. Laurent Nunez, préfet de police de Paris, n’a pas tardé à réagir pour exprimer sa solidarité envers les fonctionnaires blessés.
« J’apporte mon total soutien aux effectifs de la BAC du 17e arrondissement de Paris agressés à l’arme blanche alors qu’ils procédaient à l’arrestation de deux roulottiers », a-t-il déclaré.
Le préfet a également promis que « cet acte inqualifiable ne restera(it) pas impuni », ajoutant : « Ceci nous rappelle que tous les jours, ils risquent leur vie. Ils sont notre fierté et leur courage force notre admiration. Prompt rétablissement à eux ».
Une enquête en cours
Le parquet de Paris a confirmé l’ouverture d’une enquête pour faire toute la lumière sur cette agression. Les investigations devront notamment déterminer les circonstances exactes de l’incident et les responsabilités de chacun des protagonistes.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de violence croissante envers les forces de l’ordre, suscitant l’inquiétude des syndicats de police qui réclament régulièrement des mesures plus strictes contre les auteurs d’agressions visant les représentants de l’autorité.

Quand on entend encore un abruti de la France insoumise, nous dire que là police tue en France on croit rêver. Après qu,un policier tire dans le tas pour sauver sa peau ou celle d,un collègue cela ne me choque pas du tout. Dans la vie il vaut mieux faire le boucher que le veau,n,en déplaise à certains.
Au moins on ne pourra pas reprocher aux policiers de la BAC d’avoir tuer les délinquants, mais est-ce que leurs familles ne vont pas porter plainte et faire des marches blanches puisque en raison de leurs états ils n’ont pas pu être placés directement en garde à vue.
Pour une fois l’Algérie et le Maroc se sont unis.
Il est inadmissible que les truands ne puissent plus perpétrer leur forfaits sans être interrompus par les forces de l’ordre qui, eux, font leur métier.
Je pensais naïvement que OQTF voulait dire « OBLIGATION de QUITTER le TERRITOIRE FRANCAIS »
Qu’est ce qui n’a pas était compris dans le mot « OBLIGATION » ?
Reste à notre justice à leur trouver des excuses
En effet, qu’attendent ils pour tirer. C’est de la légitime défense NON ?
Eh le roitelet de mes 2, quand est ce que tu fous le camp. Tu parles bien mais l’action ne suit pas. Tu te rends pas compte de la déchéance de la France ?
Complètement d’accord avec vous.
Que des policiers ne puissent pas mettre hors d’état de nuire et immédiatement des voyous qui les agressent au couteau dépasse l’entendement.
La France devient un vrai coupe gorge, avec la complicité de moulte associations financés par les contribuables, et des partis politiques d’extrême gauche.
Pour ramener la paix et la sécurité en France ils faudra plus que retourner la table …..
Quand les pays maghrébins cesseront-ils de laisser en liberté des délinquants voire nous les envoyer?
Quand le gouvernement décidera t-il de poursuivre ces états laxistes et de neutraliser leurs ressortissants voyous ?
Les vrais Français n’ont pas a subir l’incompétence de nos responsables.
Tout à fait nous sommes gouvernés par des abrutis super bien payés et super incompétents déjà depuis très longtemps mais là c’est le pompon, nous nous payons tous les nuisibles et tueurs du maghreb en grande quantité, néfaste pour notre sécurité, et avec le roitelet Macronard et ces copains débiles et stupides aussi stériles tous les uns que les autres et qui n’apportent absolument rien que des ennuis et malheurs pour la France et il y a des électeurs pour ces minables ignares sans cervelle mais surtout très intéressés par la place qui leurs procure bcp de finances et privilèges….
Mais quand est-ce qu’ils tireront à balles réelles ?
Une fois décidé, y aura plus de problème dans les rues !
Tant que les policiers ne seront pas soutenu par le gouvernement et la justice la racaille issue de l’immigration venant d’Afrique et du Maghreb, peuvent continuer à agresser les forces de l’ordre sans être inquiétée. Notre pays file tout droit vers une guerre civile à grands pas.