
Bebe-abandonne-monastère
Un drame sordide secoue la petite commune de Waldsolms en Allemagne. L’affaire mêle la découverte d’un nourrisson abandonné et la macabre trouvaille de deux mains humaines sectionnées. Les enquêteurs tentent de reconstituer ce puzzle troublant qui plonge dans l’angoisse toute une région.
Un bébé de trois mois laissé devant un monastère
C’est lors d’une promenade nocturne qu’un religieux a fait une découverte bouleversante le 17 novembre 2025 à Kröffelbach. Un bébé de trois mois avait été déposé dans une poussette devant le monastère local, soigneusement couvert d’une couverture en laine.
Deux notes accompagnaient l’enfant abandonné, l’une mentionnant son nom et sa date de naissance, l’autre révélant l’identité de sa mère. Ces informations allaient s’avérer cruciales pour les enquêteurs face à ce qui se dessinait comme une affaire particulièrement complexe.
Macabre découverte sur l’A45
La veille de cette découverte, un événement encore plus troublant s’était produit. Un automobiliste circulant sur l’autoroute A45 avait contacté les forces de l’ordre après avoir aperçu des objets non identifiés sur le bord de la chaussée.
À leur arrivée sur les lieux, les gendarmes ont fait une découverte glaçante : deux mains humaines sectionnées. Les analyses médico-légales et l’étude des empreintes digitales ont rapidement permis d’identifier leur propriétaire.
Une demandeuse d’asile érythréenne identifiée
Les membres amputés appartenaient à une femme érythréenne de 32 ans. Les investigations ont révélé qu’elle résidait dans un centre pour demandeurs d’asile à Bonn et qu’elle n’avait, étrangement, jamais été signalée comme disparue.
Plus troublant encore : cette femme s’est avérée être la mère du nourrisson abandonné au monastère. Le lien entre ces deux découvertes macabres a immédiatement orienté l’enquête vers une piste criminelle.
Une enquête aux multiples zones d’ombre
Face à ces éléments, les enquêteurs ont rapidement inspecté la chambre occupée par la mère au centre d’accueil. Leur perquisition n’a cependant révélé aucun signe de violence ni d’indice permettant de comprendre ce qui avait pu se produire.
Le sort de la mère reste aujourd’hui incertain. Les autorités ignorent si la trentenaire est encore en vie, la découverte de ses mains sectionnées laissant craindre le pire.
Le compagnon activement recherché
Les forces de l’ordre ont lancé un avis de recherche concernant le père de l’enfant et compagnon de la victime. L’homme, dont l’identité n’a pas été communiquée, pourrait détenir des informations cruciales pour élucider cette affaire.
Les enquêteurs tentent désormais de comprendre les circonstances exactes de ce drame qui soulève de nombreuses questions. Comment le bébé s’est-il retrouvé au monastère? Qui a déposé les notes révélant son identité? Et surtout, que s’est-il passé entre la mère et son agresseur?
La protection de l’enfant, désormais pris en charge par les services sociaux, reste la priorité des autorités tandis que les investigations se poursuivent pour faire toute la lumière sur cette affaire aussi mystérieuse que tragique.

Cela me fait penser à la CHARIA dans de multiples raisons : infidélité ,adultère.
En SYRIE où j ́ ai vécu, on pendait aussi les femmes aux arbres , en ville…
zut il ne pourra plus sucer son pouce
Migrants africains aux mœurs parfois tribales, centres d’hébergements de demandeurs d’asile indignes et parfois hors contrôle, … Les conditions d’accueil des migrants semblent aussi indignes en Allemagne qu’en France. S’ils avaient su et s’ils n’avaient pas écouté le champ des sirènes de passeurs et associations immigrationniste, ces gens seraient resté chez eux.
Nos pays ne contrôlent plus rien en matière de flux migratoires et n’ont plus ni les moyens ni les structures pour accueillir dignement ces populations parquées et livrées à elles même. Pratiques claniques, gangs mafieux, ou trafics ? Il est temps d’arrêter cette immigration pour le bien de tous.