
Bruno Retailleau / Capture d'écran RTL
Le président des Républicains monte au créneau contre le projet de loi de finances présenté par le gouvernement. Bruno Retailleau annonce une opposition ferme au Sénat et dévoile déjà les grandes lignes de son programme pour 2027, axé sur une refonte du temps de travail et des cotisations sociales.
Une opposition frontale au projet de budget
Face au projet de loi de finances 2025, Bruno Retailleau ne mâche pas ses mots. Le chef de file des Républicains (LR) a clairement exprimé sa désapprobation, promettant un blocage massif lors de l’examen du texte par la chambre haute.
« Rien ne restera du budget », a-t-il déclaré sans ambiguïté, annonçant la couleur des débats à venir au Sénat, où son parti détient une position déterminante.
Selon le président de LR, ce projet de budget ne correspond en rien aux attentes des Français et aux nécessités économiques actuelles. Il a notamment qualifié le texte de simple « tambouille », témoignant de son mépris pour un document qu’il juge inapproprié.
Un programme ambitieux pour 2027
La fin des 35 heures
Au-delà de sa critique du budget actuel, Bruno Retailleau a profité de cette prise de parole pour dévoiler les grandes lignes du programme que Les Républicains proposeront aux Français pour l’échéance présidentielle de 2027.
Parmi les mesures phares figure la volonté de mettre fin au régime des 35 heures, en place depuis la fin des années 1990. Le président de LR souhaite instaurer ce qu’il appelle un « seuil libératoire » de cotisations sociales.
« Zéro cotisation pour le salarié, zéro cotisation pour l’entreprise », a-t-il précisé, expliquant que ce dispositif s’appliquerait à partir de 1 623 heures annuelles travaillées.
Allègement fiscal et réforme des cotisations
Bruno Retailleau s’engage également à supprimer plusieurs prélèvements s’il accède au pouvoir. Il vise particulièrement « la surtaxe, la taxe sur les pourboires, l’augmentation notamment de la CSG sur les revenus du patrimoine, etc. »
La seconde proposition majeure concerne la politique familiale. Le leader de la droite souhaite transférer le financement des allocations familiales, actuellement supporté par les entreprises.
Sa vision est claire : « enlever les cotisations qui pèsent sur l’entreprise ». Selon ses calculs, cette mesure concernerait « 34 milliards de cotisations familiales » qui ne seraient plus à la charge des employeurs.

C’est bien, mais retrouvez déjà les 10 milliards manquants dans le budget de l’état, on n’en parle pas beaucoup ou plus du tout de ceux-là. Il y a bien un responsable ? Déjà qu’on en manque, alors si en plus vous ne savez pas où ils passent, c’est grave. Demandez que l’on vous en donne encore nous sommes là.
Côté impôts stop ont est le pays le taxé au monde.
Maintenant il est grand temps que le gouvernement commence à faire des économies et gérer correctement le pays.
Il ne faut pas promettre, il faut agir immédiatement dans la vie réelle…