
Macron Politique
Dans un geste fort de solidarité envers une famille endeuillée par la violence liée au narcotrafic, le président de la République a effectué une visite non programmée au cimetière Saint-Henri de Marseille. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un déplacement officiel consacré au bilan du plan « Marseille en grand » et aux enjeux sécuritaires dans la cité phocéenne.
Un hommage discret et symbolique
Emmanuel Macron s’est rendu au cimetière Saint-Henri, situé dans le 16e arrondissement marseillais, pour un moment de recueillement qui ne figurait pas à son agenda officiel. Entouré des proches des victimes, le chef de l’État s’est incliné devant les sépultures de Brahim et Mehdi Kessaci, deux frères emportés par la violence des réseaux criminels qui gangrènent certains quartiers de la ville.
Cette visite revêt une dimension particulièrement symbolique alors que le procès concernant l’assassinat de Brahim Kessaci est prévu pour l’automne prochain. Cinq personnes comparaîtront, dont Karim Harrat, présumé commanditaire du meurtre.
Une famille endeuillée devenue symbole de la lutte contre les trafics
Le parcours tragique des frères Kessaci illustre la spirale de violence qui frappe certaines familles marseillaises. Après l’assassinat de Brahim en 2020, son frère Mehdi a été tué dans ce qui est considéré comme un « crime d’avertissement » visant leur frère Amine.
Ce dernier s’est engagé dans un combat militant contre le narcotrafic après la mort de Brahim, devenant une figure de la résistance citoyenne face aux réseaux criminels. Son engagement écologiste et sa détermination à témoigner contre les trafiquants ont fait de lui une cible.
Un déplacement aux multiples enjeux
Cette visite au cimetière s’inscrit dans un contexte plus large de la venue présidentielle à Marseille. Emmanuel Macron est venu dresser le bilan de son plan « Marseille en grand », initiative lancée pour transformer la ville et répondre aux défis socio-économiques qu’elle rencontre.
Le président a également prévu d’inaugurer le nouveau commissariat des 13e et 14e arrondissements, de visiter l’extension du centre pénitentiaire des Baumettes et d’examiner le chantier d’agrandissement de la gare Saint-Charles.
Réponse attendue face à la violence du narcotrafic
Le déplacement présidentiel intervient dans un climat particulièrement tendu à Marseille. Les habitants attendent des mesures concrètes pour endiguer la violence liée aux trafics de stupéfiants qui endeuillent régulièrement la cité phocéenne.
En se recueillant sur les tombes des frères Kessaci, Emmanuel Macron adresse un message fort à la fois aux familles des victimes et aux réseaux criminels, signifiant l’engagement de l’État dans cette lutte.
Une tournée médiatique régionale
Ce déplacement à Marseille s’inscrit également dans une série de visites présidentielles auprès des rédactions de la presse quotidienne régionale. Après avoir rencontré les équipes de Ouest-France, La Voix du Nord et La Dépêche du Midi, le président poursuit ainsi son dialogue avec les médias de proximité, essentiels pour maintenir le lien avec les territoires.

Comme d’habitude il arrive avec un train de retard.
Pauvre jupiter.
Des gaulois réfractaires n’auraient pas eu sa visite !
Plutôt que de jouer l,hypocrite devant une tombe,le mieux serai de donner carte blanche à la police et plus de moyens, pour nous débarrasser de ces rebuts qui nous pourrissent la vie au quotidien, et changer le code pénal niveau délinquance.
👏👏👏👏👏👏