
Rue Silence Aube
Une violente attaque nocturne a secoué la tranquillité du quartier du Vert Galant ce week-end. Dans des circonstances encore mystérieuses, un pavillon familial a été la cible d’un déchaînement de violence armée alors que ses occupants, dont un nourrisson, se trouvaient à l’intérieur. Un événement qui interroge sur la montée des règlements de comptes dans le département.
Une attaque d’une rare violence en pleine nuit
Le calme de la nuit a été brutalement rompu samedi dernier dans la rue de Savoie. Vers 4 heures du matin, plusieurs détonations et explosions ont réveillé le voisinage en sursaut. Les forces de l’ordre ont été immédiatement mobilisées et dépêchées sur place.
À leur arrivée, les policiers ont découvert une scène impressionnante. La façade du pavillon de deux étages présentait de nombreux impacts de projectiles, témoignant de la violence de l’attaque.
Un arsenal de guerre déployé contre une maison familiale
Les investigations menées sur les lieux ont révélé l’ampleur de l’offensive. Pas moins de 29 étuis de calibre 7,62 ont été retrouvés au sol – un calibre typiquement utilisé dans les fusils d’assaut de type kalachnikov. Des fragments de mortiers d’artifice jonchaient également le sol autour de l’habitation.
Les dégâts matériels sont considérables. Selon une source policière, les volets en fer du premier étage ainsi que les fenêtres ont été littéralement transpercés par les projectiles.
Une famille miraculeusement épargnée
L’information confirmée par le parquet de Bobigny est particulièrement glaçante : un couple et leur nourrisson se trouvaient à l’intérieur du logement au moment des faits. Par un hasard extraordinaire, aucun blessé n’est à déplorer, ce qui relève « presque du miracle » selon les enquêteurs.
Un occupant connu des services de police
Des éléments concernant le profil de l’occupant masculin du pavillon commencent à émerger. L’homme n’était pas inconnu des services de police. Selon une source policière, il était fiché pour différentes infractions incluant vol aggravé, recel et port d’arme blanche.
Le parquet de Bobigny s’est montré plus réservé, indiquant simplement qu’il était connu « pour des faits divers et variés », sans fournir davantage de précisions.
Une enquête aux multiples interrogations
Pour l’heure, l’enquête piétine. Aucun suspect n’a été identifié ou interpellé, et les enquêteurs tentent de comprendre les motivations de cette attaque d’une intensité inhabituelle.
Le mystère reste entier quant aux mobiles des assaillants. S’agit-il d’un règlement de comptes lié au passé du résident ? D’une intimidation ? D’une erreur de cible ? Les autorités explorent toutes les pistes.
Ce type d’agression armée en zone résidentielle, avec l’utilisation d’armes de guerre, suscite une vive préoccupation chez les habitants du quartier du Vert Galant et les autorités locales.

La police devrait avoir le droit de tirer à vue, avec ce genre d,abrutis qui se promènent avec des armes de guerre dans nos rues, et ne pas attendre qu’un drame se produit.
Je pense même que ceux qui sont pris et ceux qui sont déjà en tôle pour narcotrafic devrait être flinguer discrètement dans une ruelle par un service spécial.
Cela éviterait que la police perde son temps avec cette raclure et libérerait des places dans les prisons.
Complètement d’accord, des crevures pareils ne méritent pas de vivre seulement ce n’est pas avec la politique de ce gvt d’abrutis qu’il y aura du changement….