
Agression Police
La Nouvelle-Calédonie est sous le choc après la découverte d’un crime d’une rare violence. Une femme de 45 ans a été sauvagement assassinée dans un quartier désert de la capitale calédonienne. Les circonstances de ce drame relancent le débat sur les violences ciblant les personnes transgenres dans l’archipel.
Un meurtre d’une violence extrême dans un quartier désaffecté
Dans la nuit de samedi à dimanche, Joëlla, une femme transgenre de 45 ans, a été découverte sans vie dans le quartier de Saint-Quentin à Nouméa. Cette zone peu fréquentée, composée notamment d’immeubles abandonnés, a été le théâtre d’une agression mortelle.
À l’arrivée des secours, la victime présentait un « enfoncement massif » du visage. Malgré les tentatives de réanimation, les équipes médicales n’ont pu sauver Joëlla, qui s’était fait connaître localement pour ses talents au volley-ball.
Deux hommes avouent avoir porté une quinzaine de coups
Les investigations ont rapidement permis d’identifier deux suspects. Âgés de 19 et 24 ans, ces hommes étaient déjà connus des services de police pour des faits de vols. Ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire lundi.
Lors de leur audition, les deux individus ont reconnu avoir roué de coups la victime. Ils ont admis avoir porté une quinzaine de coups de pied à la tête de Joëlla. Selon l’enquête, ils auraient également déshabillé la victime avant d’être interrompus par l’arrivée d’un passant.
Un mobile controversé
Les mis en cause affirment avoir agi en raison de prétendues propositions de « faveurs sexuelles » de la part de la victime. Toutefois, le procureur de la République de Nouméa, Yves Dupas, précise que ces affirmations n’ont pas été confirmées à ce stade de l’enquête.
Une émotion vive et des associations mobilisées
La mort violente de Joëlla a suscité une vive émotion dans l’archipel calédonien. Les associations de défense des droits LGBT+ ont réagi avec force à ce drame qui révèle une situation préoccupante.
Des violences systémiques dénoncées
L’association La Tresse Nouvelle-Calédonie a dénoncé « une atteinte majeure à la vie humaine ». Elle estime que ce meurtre s’inscrit « dans un contexte plus large de violences systémiques envers les personnes transgenres » qui sont « largement sous-traitées ».
De son côté, l’association Rainbowlution Nouvelle-Calédonie a appelé à « renforcer la prévention, la sensibilisation et la protection des personnes LGBTQIA+ ». Elle demande également de lutter contre « les discours et les actes de haine » qui ciblent cette communauté.

Dans quel camps y a t il le plus d homophobes ????? ……………… et non ce n est pas chez la vrai gauche !!!!! Et oui c est bien dans la sphère d en face !!!!!! Vous savez celle appelée extrême droite 👎👎👎 triste éducation !!!!! Et triste France 🇫🇷 honnête