
Éric Ciotti ©Alamy
Le service public de l’audiovisuel traverse une nouvelle polémique. Une figure emblématique de l’information télévisée se retrouve écartée des antennes après un dérapage verbal qui n’est pas passé inaperçu. L’incident, survenu lors d’une soirée électorale cruciale, a provoqué l’indignation de la direction et contraint la journaliste à présenter ses excuses publiquement.
Un dérapage en direct qui ne passe pas
Lors de la soirée électorale des municipales 2026 sur franceinfo, Nathalie Saint-Cricq a franchi la ligne rouge. L’éditorialiste vedette a qualifié Éric Ciotti, ancien dirigeant des Républicains soutenu par le Rassemblement national, de « Alias Benito ».
Le commentaire, prononcé en pensant le micro fermé, a immédiatement fait réagir. La référence à Benito Mussolini n’a échappé à personne et a été jugée totalement inappropriée pour une journaliste du service public.
Une sanction immédiate de la direction
La réaction de la présidence des chaînes publiques ne s’est pas fait attendre. Delphine Ernotte, à la tête du groupe, s’est montrée particulièrement en colère face à cette situation embarrassante.
Philippe Corbé, responsable de l’Information, a pris une décision ferme : suspendre Nathalie Saint-Cricq pendant une semaine. Cette sanction entraîne automatiquement son absence lors de la soirée électorale du second tour, un événement majeur qu’elle couvrait traditionnellement.
Des excuses présentées en direct
Face à l’ampleur de la controverse, franceinfo a rapidement réagi sur les réseaux sociaux. La chaîne a présenté ses excuses à Éric Ciotti via X, reconnaissant le caractère déplacé du propos.
Nathalie Saint-Cricq elle-même a tenu à s’exprimer en direct pour présenter ses excuses. Elle a admis un manque de discernement dans ses propos, tentant ainsi de calmer la polémique naissante.
Une série d’incidents qui interroge
Ce n’est malheureusement pas le premier dérapage de la journaliste. Un autre commentaire avait déjà fait polémique : « C’est qui la petite ? », prononcé au sujet d’Imane Hamel, cadre du parti de Jean-Luc Mélenchon.
Ces problèmes répétés de gestion des micros ont particulièrement suscité la colère des Insoumis. Les incidents s’accumulent et posent la question de la maîtrise professionnelle dans des moments cruciaux de l’actualité politique.
Une absence historique
Pour la première fois en 20 ans, Nathalie Saint-Cricq n’était pas présente lors de la soirée électorale de France 2. Son fils, Benjamin Duhamel, assurait quant à lui la couverture sur franceinfo.
Cette suspension marque un tournant dans la carrière de l’éditorialiste vedette, habituée aux plateaux des grandes soirées électorales du service public. L’affaire soulève également des questions sur le respect de la neutralité journalistique lors des couvertures politiques.

Saint cricq c’est le synonime de sainte couillette de la gauchiasserie .
En fait elle s’est trompée ; elle voulait dire pépito .
Pauvre fille.
Elle est gentille, on l’aime bien au village.
Elle a du confondre avec Melancon,ont lui pardonnent, elle est journaliste à France télévision, les boulettes avec eux,nous sommes habitués 🤣
Moi je ne lui pardonne pas à cette bécasse d’ailleurs je ne l’ai jamais encaissé se prenant pour plus que ce qu’elle est…..
10000 attaques de la sainte crique sur LFI !!!!!!!!! 1 attaque sur l extrême droitard ciotti : 8 jours de mise à pied !!!!!! Deux poids deux mesures !!!!!! 👎👎👎👎🤔🤔🤔🤔🤔🤔🤔triste France 🇫🇷 honnête
Inversion des faits, comme de coutume ! Vous n’avez pas encore constaté que les médiats du service public sont tous acquis à votre idéologie ??? Ce n’est pas votre secte qui est attaquée en permanence, c’est toujours les gens de droite, et en toute impunité ! Si vous ouvriez un peu vos yeux et vos oreilles, pour une fois …. C’est même un fait exceptionnel que ces propos honteux aient été légèrement sanctionnés !
La gauche bobos, bien pensantes de France Télévisions, toujours prêts, à casser les gens qui n’ont pas les mêmes idées qu’eux. Et, je paie des connards et connasses pareils avec mes impôts. Vivement que ce panier de crabes soit privatisé.