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Un drame a été évité de justesse dans le quartier de la gare de Compiègne, où une femme a vécu un véritable cauchemar aux mains de son ancien compagnon. L’intervention rapide des forces de l’ordre a permis d’éviter le pire dans cette affaire de violences conjugales qui aurait pu tourner à la tragédie.
Un appel de détresse au petit matin
C’est vendredi 13 mars, vers 6 heures du matin, qu’une habitante du quartier de la gare compose le numéro des secours. La raison de son appel est glaçante : son ex-compagnon vient d’asperger son appartement d’essence et menace d’y mettre le feu.
Lorsque les policiers arrivent sur place à 6h10, ils découvrent une scène alarmante. Des traces d’hydrocarbure sont visibles, tandis qu’un couteau et un allume-feu jonchent le sol, témoignant de la gravité de la situation.
Une agression d’une violence extrême
La victime relate aux enquêteurs un récit terrifiant. Son agresseur l’a contrainte à rester enfermée dans son logement, l’a menacée de mort et frappée au visage. Il a également déversé de l’essence sur plusieurs meubles de l’appartement.
Le couple avait partagé plusieurs années de vie commune avant une rupture survenue quelques jours auparavant. Cette séparation récente semble avoir déclenché la fureur de l’homme.
Des séquelles physiques et psychologiques
L’examen médical de la victime révèle une ecchymose ainsi qu’un état d’anxiété majeur. Les médecins estiment son incapacité totale de travail à dix jours, témoignant du traumatisme subi.
Un individu au passé judiciaire chargé
L’auteur présumé des faits n’en est pas à son coup d’essai. Il avait déjà été condamné à deux reprises pour violences volontaires commises avec arme, faisant peser une menace d’autant plus sérieuse sur sa victime.
Trois jours après les faits, le 16 mars, l’homme se présente volontairement au commissariat de Compiègne où il est immédiatement placé en garde à vue.
Une procédure judiciaire engagée pour tentative d’assassinat
Face à la gravité des actes commis, le parquet de Compiègne a ouvert une enquête pour tentative d’assassinat. L’investigation a été confiée aux services de la police nationale.
Le suspect a été présenté au tribunal judiciaire de Senlis le 18 mars. Le parquet a requis son placement en détention provisoire, mesure qui témoigne du danger qu’il représente pour son ex-compagne.

Ce genre de type est rencontré, malheureusement de plus en plus . . .
Mais . . . pourquoi est-il encore dehors et sans sutveillance ? ? ?
On a qu’à lui poser un bracelet et lui demander chaque jour de pointer au comissariat du coin . . .
ET, si ça ne suuffit pas, dehors, travail surveillé dans son quartier, gratuit et en attente de le coller au trou (mis au courant, bien sûr), car récidiviste ! ! !
En général : ça calme ! ! !
le vieux Tryphon Niort (AMG)
J’espère que la justice ne lui fera pas de cadeaux, prison ferme avec aucun sursis et remise de peines. Apparemment cet abruti n’a pas compris, déjà condamné à deux reprises, combien avait- il effectué de jours de prison ?,avec notre justice bisous-nounours.
Moi aussi, ce n’est plus supportable ! ! !
On emme..e les conducteurs d’autos pour 5 ou 6 km/h de trop, mais des dinsues comme ça !
il doit être jugé : sans sursis, sans remise de peine et si (c’est ce que disent les soit-disants juges) : « pas de places dans les prisons »,
On le fait bosser gratos dans son quartier, et on ne le loge pas plus que les SDF d’à côté !
et bracelet, et schlag pour que ça ne se rebiffe pas ! ! !
ça c’est ben vré ça (mère Denis) . . . . . . . . . m’ENFIN (Gaston)
le vieux Tryphon AMG Niort