
Crédit image @copie écran émission 4V Bally Bagayoko
L’élection du nouveau maire de Saint-Denis tourne au drame politique. Une conseillère municipale socialiste jette l’éponge quelques jours seulement après le scrutin, invoquant des raisons de sécurité personnelle qui glacent le sang. Au cœur de cette affaire, une photo explosive et un passé traumatisant qui resurgit.
Une démission fracassante qui secoue la municipalité
Le 24 mars 2026, Oriane Filhol claque la porte du conseil municipal de Saint-Denis. L’élue du Parti socialiste ne siège plus aux côtés de Bally Bagayoko, tout juste installé dans le fauteuil de maire après sa victoire éclatante au premier tour avec 50,77% des voix.
Sa décision intervient dans un climat déjà tendu, suite à une campagne électorale particulièrement virulente. Mais cette fois, les raisons invoquées dépassent le cadre des désaccords politiques traditionnels pour toucher à l’intégrité physique même de l’élue.
Un cliché compromettant sur le parvis de la mairie
Le 16 mars dernier, Oriane Filhol immortalise une scène qui la glace : le nouveau maire Bally Bagayoko en grande conversation avec Mouloud Bezzouh, sur le parvis de l’hôtel de ville. Selon son témoignage, l’échange se conclut par une poignée de main des plus cordiales.
Un geste anodin en apparence, mais qui prend une tout autre dimension au regard de l’histoire personnelle de l’élue démissionnaire. Cette photographie devient la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Les liens troublants avec l’homme condamné
Oriane Filhol affirme ne plus se sentir en sécurité en raison des liens supposés entre le maire et Mouloud Bezzouh. Un nom qui résonne douloureusement dans sa mémoire et qui explique l’ampleur de son malaise.
Le traumatisme d’une agression commanditée
Retour en 2023. Oriane Filhol occupait alors les fonctions d’adjointe en charge de la solidarité et des droits des femmes. C’est à cette période qu’elle subit une agression violente qui marquera durablement son parcours politique.
L’enquête révèle une machination glaçante : Mouloud Bezzouh aurait commandité cette attaque. Trois jeunes hommes, âgés de 18 à 22 ans, sont recrutés pour mener à bien cette expédition punitive. Ils seront condamnés en 2024 pour leur participation.
Une condamnation en sursis probatoire
Le commanditaire présumé, Mouloud Bezzouh, écope d’une peine de quatre ans de prison avec sursis probatoire d’une durée de deux ans. Une sentence qui laisse l’homme en liberté, libre de circuler, y compris sur le parvis de l’hôtel de ville.
La réponse embarrassée du maire
Confronté à cette démission retentissante, Bally Bagayoko se retrouve dans une position délicate. S’il exprime son soutien à Oriane Filhol, il n’hésite pas à qualifier son départ de « faute politique grave ».
Le maire nouvellement élu affirme ne pas connaître personnellement Mouloud Bezzouh. Il décrit leur relation comme purement publique, réduisant leur échange à une simple interaction de circonstance sans profondeur particulière.

Il n’y a plus qu’à attendre tous les problèmes qui vont arriver et s’accumuler et se sera bien fait pour les habitants qui l’ont élu, il me tarde de voir cela…..
Et oui ! Mmes Panot, Tondelier, Hassan, Aubry, Rousseau, Chikirou etc… préparez-vous à mettre le voile et à rentrer dans vos foyers ! Vous, qui l’ouvrez bien fort et hargneusement pour soutenir vos futurs bourreaux, vous allez bientôt être récompensées : Plus un mot et soumission totale à vos époux ! Fini, d’haranguer les foules et de vociférer ! Profil bas !
Parti d’abrutis dirigés par des abrutis. La prochaine étape les frères musulmans à la tête de certaines mairies. Tout le monde voit le coup venir, à part nos politiciens à la tête du pays depuis plusieurs années,tout bord confondus. Ne vous étonnez pas que les gens votent RN.
Une Bande de raciste, infâme le papier qui est là que pour salir, aucune information beaucoup de publicité de merde
La fiente islamique et ses élus ne nous décevrons jamais .
Merci à tous leurs électeurs guignols d’élite.
La démocratie tue la démocratie.