
Bruno Retailleau ©Capture d'écran TF1
Le parti Les Républicains a tranché. En choisissant de ne pas organiser de primaire ouverte, la formation politique a confié les clés de sa campagne présidentielle à son président actuel. Une décision qui soulève tensions et critiques au sein même de la famille politique de droite.
Une désignation approuvée par près de trois quarts des militants
Les adhérents des Républicains ont massivement validé le nom de Bruno Retailleau pour porter les couleurs du parti à l’élection présidentielle. Avec 73,8% des suffrages exprimés, le sénateur de Vendée a obtenu un soutien franc de la base militante.
La consultation a mobilisé 60% des 76 000 membres du mouvement, soit un taux de participation relativement élevé pour ce type d’exercice interne. Les votes blancs se sont élevés à 1 511, témoignant d’une minorité réservée face à ce processus.
Le rejet d’une primaire ouverte au cœur des débats
Contrairement aux habitudes de la droite républicaine lors des précédentes échéances présidentielles, aucune primaire n’a été mise en place. C’est le chef de parti lui-même qui a été directement plébiscité par les adhérents, court-circuitant ainsi tout processus de sélection élargi.
Cette méthode ne fait pas l’unanimité parmi les ténors du mouvement. Laurent Wauquiez et David Lisnard, qui a depuis quitté le parti, avaient clairement exprimé leur préférence pour une primaire ouverte, jugée plus démocratique et mobilisatrice.
Des critiques acerbes sur la méthode choisie
Xavier Bertrand n’a pas mâché ses mots face à cette procédure. Le président des Hauts-de-France dénonce un « choix de dupes », remettant en cause la légitimité du processus et son incapacité à rassembler au-delà des seuls militants.
Michel Barnier, pour sa part, adopte une posture plus nuancée. L’ancien négociateur du Brexit se dit « loyal et libre » par rapport à la décision prise, laissant planer le doute sur son engagement total dans la campagne à venir.
Un rassemblement partisan appelé de ses vœux
Malgré les divisions, la direction du parti affiche une volonté d’unité. Dans un communiqué, le mouvement affirme que « l’ensemble des cadres et des militants des Républicains sont désormais pleinement engagés pour faire gagner le projet porté par Bruno Retailleau. »
Pourtant, les inquiétudes persistent. Jean-François Copé, Valérie Pécresse et Xavier Bertrand s’interrogent publiquement sur les positions défendues par le candidat désigné, appelant à une ouverture vers le « bloc central » pour élargir l’assise électorale.
Les premiers pas de campagne
Sans attendre, Bruno Retailleau lancera sa campagne avec un déplacement prévu à Nancy. Le candidat devra convaincre au-delà de son parti, dans un paysage politique fragmenté où la droite peine à retrouver son influence d’antan.
L’atmosphère au sein du groupe parlementaire LR à l’Assemblée nationale témoigne d’ailleurs de ce changement de contexte, avec des députés partagés entre soutien de façade et réserves exprimées en coulisses.

Encore un qui œuvre surtout pour ses propres intérêts, sinon il se rallierait au RN afin de sauver ce qui reste de notre pauvre France. La vieille droite ne pense qu’à son égo et son profit et favorise ainsi tous les gauchos qui détruisent le pays.
Malheureusement le Français est tellement con, nous risquons de nous retrouver avec un Macron bis en la personne Édouard Philippe, comme successeur de Attila 1er, encore un qui a des idées de gauche, dans pas mal de domaines. Nous l’avons eu comme premier ministre, pour quel résultat ?.
La droite au second tour de la présidentielle, je n’y crois pas, comme la gauche et ses alliés, LFI pareil. La Finale Bardella, Philippe, et le Français va encore voter la sagesse, et rien de va changer, le scénario est écrit d’avance, tous contre Bardella,avec sans doute la complicité du parlement Européen.
J’attends ces propositions et je ferais mon choix par la suite, à voir si il est proche du peuple et surtout le plus juste, de la droite traditionnelle il me semble que jusqu’à présent c’est le meilleur représentant de la droite car je n’en vois pas d’autres de valables dans ce parti…..
Avec ses propositions, il est très proche du RN .
OUI SAUF QUE SARKOZY / CHIRAC , on fait les même déclaration pour être élu est prendre les vois du RN , une fois élu ils ont fait tous l’inverse !! et même pire !
Sarko c’est certain, Chirac je ne sais pas mais en tout cas il n’a pas fait grand chose d’intéressant pendant ces mandats et en tant qu’à l’époque maire de Paris il a bien fait profité ces copains sur tout un tas de privilège comme par exemple des HLM….
Malheureusement le Français est tellement con, nous risquons de nous retrouver avec un Macron bis en la personne Édouard Philippe, comme successeur de Attila 1er, encore un qui a des idées de gauche, dans pas mal de domaines. Nous l’avons eu comme premier ministre, pour quel résultat ?.