30 avril 2026

3 thoughts on “L’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police pointée du doigt pour maltraitance

  1. ça commence à bien faire !! Les droits des patients je veux bien mais pour avoir bossé en psychiatrie, il faudrait peut-être expliquer certaines choses à savoir : la mise en isolement est souvent nécessaire quand il y a atteinte à l’ordre public ou risque pour le patient ou « les autres ». Ce n’est pas une « punition » mais un moyen pour le personnel de pouvoir mieux surveiller et soigner, et pour le patient d’être coupé des stimulis qui peuvent le perturber et aggraver l’angoisse. Dans cet isolement, on ne laisse au patient rien dont il pourrait se servir pour se faire du mal, donc pas de stylo, pas de rasoir, et aussi pas de sous-vêtements à cause des élastiques dont il pourrait se servir pour s’étrangler ( si si !!). C’est facile pour les « inspecteurs » de critiquer, moi j’ai toujours dit qu’il faudrait qu’ils viennent nous montrer comment faire avec un patient bien agité et qu’ils s’en occupent avec leurs méthodes !!! Mais c’est plus facile de condamner et de laisser le personnel se prendre les coups !!

    1. Eh oui, ils sont « trop » malades pour être jugés mais trop bien portants pour avoir besoin d’être surveillés pour protéger le personnel soignant. Je suis tout à fait d’accord avec vous, les gens qui sont outrés par leurs conditions de détention jugent assis confortablement dans leur salon ou veulent preuve d’empathie mais seulement envers les malades.

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