
Retour diplomatique Villa Oliviers
Après une crise diplomatique sans précédent depuis l’indépendance algérienne, les relations entre Paris et Alger semblent amorcer un timide retour à la normale. Les signaux de rapprochement se multiplient des deux côtés de la Méditerranée.
Un retour symbolique après treize mois d’éloignement
Stéphane Romatet a officiellement repris ses fonctions ce vendredi dans la capitale algérienne. Le diplomate français réintègre la villa des Oliviers, résidence officielle de l’ambassade, après avoir passé un an et vingt jours à Paris.
L’Élysée a confirmé ce retour dans un communiqué officiel, marquant ainsi une étape importante dans le processus de normalisation des relations bilatérales.
Une crise diplomatique inédite depuis 1962
Le rappel du représentant français remonte au 17 avril 2025. Cette décision faisait suite à une mesure exceptionnelle prise par les autorités algériennes : l’expulsion de douze agents français du ministère de l’Intérieur.
Un tel geste n’avait jamais été observé depuis l’indépendance de l’Algérie, témoignant de la profondeur de la crise qui a secoué les deux pays durant ces derniers mois.
La volonté présidentielle de renouer le dialogue
Emmanuel Macron affiche désormais sa détermination à apaiser les tensions. Le président français souhaite « restaurer un dialogue efficace » avec Alger.
Le chef de l’État accorde également « une attention prioritaire » au retour de Christophe Gleizes, dont la situation reste au cœur des préoccupations franco-algériennes.
Une séquence mémorielle sensible à Sétif
La normalisation passe aussi par les questions mémorielles. Alice Rufo, ministre déléguée aux Anciens combattants et à la Mémoire, a atterri ce vendredi sur le sol algérien.
Sa destination : Sétif, où se dérouleront les commémorations du 8 mai 1945. Ces événements rappellent la répression sanglante des manifestations nationalistes qui ont marqué l’Est algérien entre mai et juin 1945.
Un bilan historique contesté
Selon les sources algériennes et les archives américaines d’époque, cette répression aurait causé la mort de 45 000 personnes. Un chiffre qui demeure un point de friction mémorielle entre les deux nations.
Cette visite ministérielle s’inscrit dans la multiplication récente des déplacements français en Algérie, témoignant d’un dégel prudent mais réel des relations diplomatiques.

Je dirais plutôt la France baisse encore son froc. Je suppose que l’Algérie à accepter de récupérer, les 0QTF,les criminels, les violeurs Algériens. Le rêve est pas encore taxer en France, profitons bien, cela ne va peut être durer. 😜