
Éric Ciotti ©Alamy
Le nouveau maire de Nice multiplie les annonces chocs. Entre rigueur budgétaire dans sa ville et offensive politique à l’échelle nationale, Éric Ciotti impose sa marque et affiche ses ambitions pour son parti, l’Union des droites pour la République.
Un tournant radical dans la gestion municipale niçoise
Fraîchement installé à la tête de la mairie de Nice, Éric Ciotti a dévoilé un ambitieux programme de restrictions financières. Le montant annoncé ne laisse aucune place au doute : 60 millions d’euros d’économies sont prévus dans les comptes de la municipalité.
Ce plan s’accompagne d’une baisse significative de la fiscalité locale. L’édile a engagé « une baisse massive des impôts de plus de 50 millions d’euros », marquant une rupture avec la politique budgétaire précédente.
La fin d’une ère de dépenses
Le maire n’y va pas par quatre chemins pour qualifier sa vision. « À Nice, la fête est finie », déclare-t-il, en promouvant ce qu’il appelle une « gestion de responsabilité ».
Dans le viseur du nouveau maire : les dépenses jugées superflues. Il entend supprimer « les dépenses inutiles », « les indemnités injustifiées » et les « pharaoniques dépenses de communication » qui caractérisaient selon lui l’administration précédente.
L’offensive nationale de l’UDR
Parallèlement à son action locale, Éric Ciotti se concentre sur le développement de son parti politique à l’échelle nationale. Le président de l’Union des droites pour la République multiplie les déclarations triomphales concernant l’expansion de sa formation.
Un exode massif depuis Les Républicains
Selon le dirigeant de l’UDR, son parti capte un nombre croissant d’adhérents et de responsables politiques issus des Républicains. Il affirme que « le grand remplacement de LR par l’UDR est engagé ».
Les chiffres avancés témoignent d’une dynamique importante : plus d’un tiers des militants des Républicains auraient déjà franchi le pas pour rejoindre l’UDR.
Des ralliements d’élus significatifs
Le mouvement ne se limite pas aux simples adhérents. « Des dizaines d’élus locaux » font également le choix de l’UDR, à l’image de Murielle Martin-Cham, conseillère régionale d’Île-de-France, qui a récemment rejoint les rangs du parti.
Cette stratégie de recomposition politique vise à établir l’UDR comme une alternative crédible sur l’échiquier de la droite française, en attirant les déçus des formations traditionnelles.

Que d’argent gaspillé dans certaines villes (au diable l’avarice les contribuables réglerons la facture à l’arrivée. ).il faut supprimer tout les privilèges, les projets débiles et honnereux, être un peu plus regardant avec certaines subventions accordée, à des associations complètement loufoques tout cela pour avoir la paix sociale, ect, ect.