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Le quartier de la Cité des Fleurs à Grasse replonge dans la violence. Une habitante de 43 ans a été touchée à la jambe par une balle perdue, victime collatérale d’une course-poursuite qui illustre l’emprise persistante du trafic de stupéfiants sur ce territoire. L’insécurité qui gangrène ce secteur refait surface, ravivant les craintes des résidents et la colère des élus.
Une habitante touchée lors d’une fusillade en plein jour
Le 30 mai dernier, une détonation a retenti dans la cité des Fleurs. Ce bruit n’était pas un pétard ou un coup de semonce : il s’agissait bel et bien d’un coup de feu. Un adolescent était pris en chasse par au moins un individu, dans ce qui semble être un règlement de comptes lié au trafic de drogue.
Une résidente de 43 ans a été atteinte à la jambe par une balle perdue durant cette scène de violence. Heureusement, son pronostic vital n’est pas engagé. Cet incident rappelle la précarité de la situation sécuritaire dans ce quartier grassois.
Un climat de violence qui perdure depuis des mois
Ce nouveau drame s’inscrit dans un contexte préoccupant. En septembre 2025, Ayoub, un adolescent de 15 ans, avait été exécuté dans le même secteur. Les responsables de ce meurtre sont aujourd’hui placés en détention provisoire, mais la violence n’a pas cessé pour autant.
Les habitants vivent désormais sous une menace permanente, dans un climat de peur alimenté par la persistance du trafic de stupéfiants malgré les opérations policières régulières.
L’opposition dénonce un abandon des pouvoirs publics
Yamina Ghalouni, conseillère municipale d’opposition, ne mâche pas ses mots. Elle accuse les autorités d’avoir laissé le quartier à l’abandon et pointe du doigt l’inefficacité des actions menées contre l’insécurité.
L’élue dénonce également le « délabrement généralisé » de la cité et reproche aux responsables de ne pas avoir pris en compte les alertes répétées des résidents. Selon elle, la situation aurait pu être évitée si les pouvoirs publics avaient réagi à temps.
Le maire promet une restructuration complète du quartier
Face à cette spirale de violence, Jérôme Viaud, maire de Grasse, affiche sa détermination. Son projet : démolir et reconstruire entièrement le quartier, avec des logements modernes et des espaces publics rénovés pour briser l’emprise des trafiquants.
Mais le premier magistrat reconnaît que la reconstruction urbaine ne suffira pas. Il réclame également un renforcement des effectifs policiers pour lutter efficacement contre le trafic de drogue. Malgré les efforts conjoints des forces de l’ordre, il admet que les résultats restent insuffisants.
Des défis immenses pour restaurer la tranquillité
Le trafic de stupéfiants persiste malgré la surveillance et les opérations répétées des forces de police. Les résidents, eux, continuent de vivre dans un climat de tension permanent, entre peur des représailles et désespoir face à l’inaction.
La restructuration promise par la mairie représente un espoir, mais les habitants attendent désormais des actes concrets. Le quartier de la Cité des Fleurs se trouve à un tournant décisif de son histoire.

Oh ben c’est bon nous voilà rassurés, les trafiquants, dealers et délinquants du quartier vont être relogés dans des logements modernes et pouvoirs faire leur business dans des espaces publics rénovés.
Il est vrai que faire du trafic dans des logements insalubres et de ne pas disposer de parc ombragé pour leur travail est totalement inhumain!!!!
Mais les habitants n’ont pas à s’inquiéter : le trafic de stupéfiants fait l’objet d’une surveillance.
En clair, et dans un langage non politique de langue de bois, ils dealent mais aucun problème : on le sait
Faillite des gouvernements laxistes et limites de la 5ième république voila le résultat déplorable sur notre pays et ses citoyens .
Mais pas de soucis nos politicotoccards gèrent et grace à notre grand sinistre de l’intérieur , le narco traffic va disparaître.
Bon courage les gueux !