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L’ancien Premier ministre fait face à une vague de critiques après l’annonce de son agenda ce jeudi 30 octobre. Alors qu’un rassemblement majeur est prévu à Trappes en mémoire des victimes de l’attaque raciste qui a coûté la vie à un homme de 26 ans et blessé sept autres personnes, Édouard Philippe a choisi une autre destination dans les Yvelines.
Un choix d’agenda qui fait polémique
Le candidat déclaré à l’élection présidentielle se déplacera bien dans le département des Yvelines le 30 octobre, mais à La Verrière. Il participera à un hommage rendu à une fillette de 11 ans, victime collatérale de cette même attaque à caractère raciste.
Cette décision intervient alors que Trappes accueillera le principal rassemblement organisé en mémoire de toutes les victimes de cet attentat meurtrier. L’absence programmée de l’ancien locataire de Matignon suscite de vives réactions dans la classe politique.
Des critiques virulentes de la gauche
Yannick Jadot n’a pas tardé à dénoncer cette absence. L’écologiste pointe du doigt un désengagement manifeste des formations de droite et du centre lors de ce moment crucial de recueillement collectif.
Le candidat écologiste cite nommément plusieurs prétendants à l’Élysée, dont Édouard Philippe et Gabriel Attal, qu’il accuse de faire défaut à Trappes. Selon lui, cette absence illustre un manque d’implication dans le combat antiraciste de la part de ces courants politiques.
Gabriel Attal également absent
Le chef du parti Ensemble pour la République ne se rendra pas non plus au rassemblement trapézien. En déplacement programmé en Bretagne, il sera représenté par deux de ses porte-parole lors de cet événement mémoriel.
La gauche mobilisée pour l’hommage
À l’inverse, les principales figures de la gauche ont confirmé leur participation au rassemblement de Trappes. Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier figureront parmi les personnalités présentes ce jeudi.
Cette mobilisation unitaire de la gauche contraste avec les absences relevées dans les rangs de la droite et du centre, accentuant le clivage politique autour de cet événement tragique.
Emmanuel Macron déjà venu sur place
Le président de la République s’était rendu à Trappes dès le 23 octobre, quelques jours après le drame. Emmanuel Macron a également annoncé l’organisation d’un hommage national aux victimes, sans toutefois préciser à ce stade les modalités pratiques de cette cérémonie officielle.
