19 juillet 2024

5 thoughts on “Le scandale Naomi Musenga : l’opératrice jugée pour « non assistance à personne en danger »

  1. Je crains que le gros problème en France, est la corruption. Il y a de plus en plus de gens qui paient ou font agir des copains, des amants, des maîtresses, des gitons, pour trouver une place dans le fromage et « attendre sans s’en faire que l’heure de la retraite sonne ». Celui qui trouve la planque (bien payée par les couillons qui travaillent) n’a pas de pouvoir assez étendu pour dénicher la sinécure qui enchanterait la personne. Elle se retrouve donc dans un travail : qui l’ennuie. Elle passe son temps à chercher comment, avec arrêt maladie, arrêt enfant malade, arrêt allergie, arrêt règles douloureuses, elle peut s’organiser des viaducs de congés, et envoie balader ces gêneurs qui veulent juste lui faire faire ce pourquoi elle est payée…

  2. C’est tout simplement honteux. Imaginez simplement si l’opératrice avait été black et la patiente blanche ! L’homicide involontaire aurait certainement été retenue. Encore un bon exemple du racisme ambiant en France. Il n’y a qu’à voir qui est en tête aux prochaines élections européennes. Navrant, désolant et profondément injuste. Dommage !!!

  3. En matière médicale les tribunaux font appel à un médecin expert dont l’avis est déterminant pour éclairer les magistrats.
    La compassion est non pas recommandée mais nécessaire.
    La trop faible participation des médecins libéraux à de multiples « légères » urgences entraîne la saturation complète des urgences hospitalières appelées trop souvent pour de petites blessures ; faut-il en faire supporter le poids à des agents travaillant à des horaires excessifs?

  4. Du n’importe quoi, comment le tribunal peut il savoir que la femme était au-delà de toutes ressources thérapeutiques. La responsable aux appels auraient dût réagir autrement au lieu de sa réponse désinvolte et envoyer au plus vite les secours. Si elle n’est pas capable de tenir 12 heures derrière son téléphone, elle n’a qu’a changer de boulot, c’est elle qui a voulut faire ce travail, personne ne l’a forcée à le faire, donc.

    1. On est bien d’accord . Sont comportement et ces justifications sont des plus honteux. Malheureusement ce genre de comportement devient la norme un peu partout , je ne compte plus les fois où j’ai eu l’impression de déranger des employés alors que je leurs demandais de faire simplement ce pour quoi ils sont normalement payer.
      L’amour du travail bienfait et la satisfaction d’une tâche bien accomplie ne sont plus qu’ un lointain mirage hélas de nos jours.

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