
Père Noël
Une simple vidéo explicative sur l’origine des marchés de Noël a déclenché une véritable tempête médiatique et politique. France Info se retrouve au cœur d’une controverse après avoir publié puis retiré un contenu établissant un lien entre cette tradition festive et le régime nazi. L’affaire a même rebondi jusqu’à une commission d’enquête parlementaire.
Une publication qui enflamme les réseaux sociaux
C’est un titre qui n’est pas passé inaperçu. Le mercredi 10 décembre, France Info a publié sur ses réseaux sociaux une vidéo intitulée « Les marchés de Noël, une tradition réhabilitée par les nazis ». Le contenu retraçait l’histoire de ces marchés festifs en mentionnant notamment leur utilisation par le régime nazi dans les années 1930.
La chaîne d’information publique y expliquait que le parti national-socialiste d’Adolf Hitler avait remis cette tradition au goût du jour, avec pour objectif de stimuler l’économie allemande.
Face à une vague d’indignation, France Info a rapidement retiré la vidéo, reconnaissant que son titre constituait un raccourci problématique.
Des réactions politiques immédiates
La classe politique n’a pas tardé à réagir. Laure Lavalette, députée RN du Var, a vivement critiqué cette publication, tout comme l’ancienne ministre Ségolène Royal.
Charles Alloncle, député UDR, a pour sa part dénoncé un « parallèle implicite » qu’il a jugé particulièrement dérangeant dans cette vidéo.
Delphine Ernotte face aux parlementaires
L’affaire a pris une tournure institutionnelle lorsque Delphine Ernotte, PDG de France Télévisions, a été interrogée sur le sujet lors d’une commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public.
Face aux questions des députés, elle a reconnu ne pas avoir visionné le reportage controversé, tout en défendant sa chaîne : « Si le contenu avait été scandaleux, l’Arcom nous aurait déjà sanctionnés », a-t-elle argumenté.
Une commission d’enquête sous tension
Cette audition s’est déroulée dans une ambiance particulièrement tendue. Plusieurs sujets sensibles ont été abordés, notamment les questions financières concernant France Télévisions.
Lorsque les députés ont interrogé Delphine Ernotte sur les salaires et avantages d’Arnaud Ngatcha, celle-ci a préféré esquiver, promettant des réponses écrites ultérieures concernant les finances du groupe audiovisuel public.
Des échanges houleux
Le président de la commission a perdu son calme à plusieurs reprises face aux interruptions des députés Ersilia Soudais et Aymeric Caron, rendant les débats particulièrement difficiles.
Un autre moment de tension est survenu lorsque Christophe Tardieu a été contredit par le rapporteur concernant la plateforme Slash. Celui-ci a affirmé qu’elle avait effectivement relayé un appel aux dons pour le comité Justice pour Adama Traoré, contrairement à ce qu’avait soutenu Tardieu.
Un contexte d’examen approfondi
Cette polémique s’inscrit dans un contexte plus large d’examen de l’audiovisuel public. La semaine précédente, des représentants de la Cour des comptes avaient déjà été auditionnés par cette même commission sur la question de la neutralité des médias publics.
Les accusations de biais idéologique ont également été au centre des préoccupations des parlementaires, poussant Delphine Ernotte à s’engager à fournir des réponses détaillées sur ces questions ultérieurement.

Ce service public est devenu une office de propagande au service des partis politiques gauchiasses et cire bottes de la macronie félonne.
France télévision et ses satellites gaspille l’argent des français sans aucunes retenues .
Plus de 80 millions de déficit et cela sans la moindre réprimande du gouvernement.
Madame hernotte la présidente touche quand même son salaire annuel de quasiment 400 000 euros.
Le parisatage de notre pays atteint des sommets grace à mr braderie nationale, macron le traitre.
Qu on l’a vire, elle et sa clique de journalistes incompétent. Apparemment toujours les mêmes à foutre le bordel partout, où ils sont, cela doit être génétiques chez eux.